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Cours en ligne Terminale D en maths

Chapitres de maths en Terminale D

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Cours sur les nombres complexes et géométrie en Terminale D

Résumé de cours Exercices et corrigés

Cours en ligne de maths en Terminale D

Vous trouverez ci-dessous un cours de maths sur les nombres complexes proposé aux élèves de terminale D.

1. Ecriture algébrique et trigonométrique des complexes en terminale D

Le corps des nombres complexes \mathbb{C} peut être représenté par un plan. On parle du plan complexe. Tout nombre complexe d’affixe z sera alors représenté par ses coordonnées dans une base orthonormée du plan. On distingue dès lors deux principaux systèmes de coordonnées :

– les coordonnées cartésiennes;

– les coordonnées polaires.

Coordonnées cartésiennes et écriture algébrique

Soit (O,\overrightarrow{u_{x}},\overrightarrow{u_{y}}) un repère orthonormé du plan. Ce repère est dit cartésien si les vecteurs de la base \overrightarrow{u_{x}} et \overrightarrow{u_{y}} sont fixes. Dans un tel repère, tout point M d’affixe z \in \mathbb{C} est déterminé par le couple de réels (x,y) tels que :

\overrightarrow{OM}=x.\overrightarrow{u_{x}}+y.\overrightarrow{u_{y}} = \begin{pmatrix} x \\ y \\ \end{pmatrix}

Les réels (x,y) sont les coordonnées cartésiennes du point M dans la base (\overrightarrow{u_{x}},\overrightarrow{u_{y}}). Dans le vocabulaire des nombres complexes, x est appelé partie réelle et y partie imaginaire. Ces coordonnées permettent d’écrire l’écriture algébrique du nombre complexe z :

z = x + i.y = \Re(z) + i. \Im(z)

Coordonnées polaires et écriture trigonométrique ou exponentielle

Pour introduire les coordonnées polaires, il convient tout d’abord de tracer le cercle trigonométrique et de placer un point M quelconque sur ce cercle. On définit alors un repère orthonormé (O,\overrightarrow{u_{r}},\overrightarrow{u_{\theta}}) tel qu’indiqué sur la figure ci-dessous :

Cours nombres complexes et géométrie terminale D

 

– le vecteur radial \overrightarrow{u_{r}} est un vecteur unitaire dirigé suivant le vecteur \overrightarrow{OM}; il suit le déplacement du point M;

– le vecteur orthoradial \overrightarrow{u_{\theta}} est un vecteur unitaire orthogonal au vecteur \overrightarrow{u_{r}}, avec un angle de \frac{\pi}{2} dans le sens trigonométrique (anti-horaire).

Dans un tel repère, le point M d’affixe z \in \mathbb{C} est décrit par le couple de réels (r,\theta), avec r \geq 0 et \theta \in \mathbb{R}, tels que :

\overrightarrow{OM} = r. \overrightarrow{u_{r}}

Dans l’expression ci-dessus, la variable \theta n’apparaît pas explicitement. Cependant, elle est bien présente dans le vecteur \overrightarrow{u_{r}}, dont l’expression dans la base cartésienne (\overrightarrow{u_{x}},\overrightarrow{u_{y}}) est donnée par:

\overrightarrow{u_{r}} = \cos(\theta).\overrightarrow{u_{x}} + \sin(\theta).\overrightarrow{u_{y}} = \begin{pmatrix} \cos(\theta) \\ \sin(\theta) \\ \end{pmatrix}

Grâce aux coordonnées polaires (r,\theta), nous pouvons écrire la forme trigonométrique du complexe z :

z = r \left( \cos(\theta) + i \sin(\theta) \right)

Le nombre r \geq 0 est le module de z, noté \vert z \vert, et le réel \theta est appelé l’argument de z. Nous pouvons donc écrire:

r = \vert z \vert = \left \| \overrightarrow{OM} \right \|

\theta = (\overrightarrow{u_{x}},\overrightarrow{OM}) [2\pi]

Nous pouvons dès lors introduire la notation exponentielle complexe, qui s’avérera très utile par la suite :

e^{i \theta} = \cos(\theta) + i \sin(\theta)

On obtient ainsi la forme exponentielle du nombre complexe z :

z = r e^{i \theta} = \vert z \vert e^{i \theta}

La figure ci-dessous représente le cercle trigonométrique avec les angles remarquables.

Cours nombres complexes et géométrie terminale D

Liens entre les coordonnées cartésiennes et polaires : module et argument

Il est très facile de passer des coordonnées cartésiennes aux coordonnées polaires, et vice-versa. En effet, si l’on observe la figure précédente, un théorème de Pythagore et les relations de trigonométrie nous donnent :

\left \| \overrightarrow{OM} \right \| = \sqrt{x^{2}+y^{2}} = r = \vert z \vert

\cos(\theta) = \dfrac{x}{r}, si r > 0

\sin(\theta) = \dfrac{y}{r}, si r > 0

\tan(\theta) = \dfrac{y}{x}}, si x > 0

On peut donc aisément passer des coordonnées (x,y) aux coordonnées (r,\theta).

 

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2 – Ensemble des nombres complexes en terminale D

L’ensemble des nombres complexes peut être noté :

\mathbb{C} = \left \{ x + i.y, (x,y) \in \mathbb{R}^{2} \right\}

L’ensemble des complexes \mathbb{C} contient donc l’ensemble des réels \mathbb{R}. Les lois d’addition et de multiplication sont étendues à \mathbb{C} de manière identique.

ATTENTION : il n’y a pas de relation d’ordre sur \mathbb{C}, autrement dit il n’est pas possible d’affirmer qu’un nombre complexe z_{1} est inférieur ou supérieur à un nombre z_{2}. On pourra seulement écrire :

\vert z_{1} \vert \leq \vert z_{2} \vert ou \vert z_{1} \vert \geq \vert z_{2} \vert

Le nombre i indiqué plus haut est appelé nombre imaginaire pur. Il est défini par l’équation : \boxed{i^{2} = -1}

Définition : Conjugué d’un complexe

Soit z \in \mathbb{C}, dont l’écriture algébrique est z = x + i.y, avec (x,y) \in \mathbb{R}^{2}.

Le complexe conjugué de z, noté \overline{z}, est défini par:

\overline{z} = x - i.y

Propriétés : soient z et z' deux nombres complexes :

z est réel si et seulement si sa partie imaginaire est nulle, autrement dit ssi z = \overline{z};

z est imaginaire pur si et seulement si sa partie réelle est nulle, autrement dit ssi z = - \overline{z};

Les points d’affixes z et \overline{z} sont symétriques par rapport à l’axe des réels (abscisses);

z + \overline{z} = 2 \Re(z);

z - \overline{z} = 2i \Im(z);

\overline{\overline{z}} = z;

\overline{z + z'} = \overline{z} + \overline{z'};

\overline{z \times z'} = \overline{z} \times \overline{z'};

Si z \neq 0, alors \overline{\dfrac{1}{z}} = \dfrac{1}{\overline{z}};

Si z' \neq 0, alors \overline{\left( \dfrac{z}{z'} \right)} = \dfrac{ \overline{z} }{ \overline{z'} };

Si n \in \mathbb{N}^{*}, alors \overline{ z^{n} } = \left( \overline{z} \right)^{n}.

Argument d’un nombre complexe non nul

Soient z et z' deux nombres complexes non nuls. On notera arg(z) l’argument de z. Nous avons alors :

z \in \mathbb{R} ssi arg(z) = 0 [\pi];

z est imaginaire pur ssi arg(z) = \dfrac{\pi}{2} [\pi];

arg \left( z \times z' \right) = arg(z) + arg(z') [2\pi];

arg \left( \dfrac{1}{z} \right) = - arg(z) [2\pi];

arg \left( \dfrac{z}{z'} \right) = arg(z) - arg(z') [2\pi].

Module d’un nombre complexe

Soit z \in \mathbb{C}. On rappelle que son module est défini par :

\vert z \vert = \sqrt{ \Re(z)^{2} + \Im(z)^{2} }

Soient z et z' deux complexes :

\vert z \vert \geq 0;

\vert z \vert = 0 si et seulement si z = 0;

\vert z + z' \vert \leq \vert z \vert + \vert z' \vert : IMPORTANT : on parle d’inégalité triangulaire;

\vert z \times z' \vert = \vert z \vert \times \vert z' \vert;

Si z' \neq 0, alors \left \vert \dfrac{z}{z'} \right \vert = \dfrac{ \vert z \vert }{ \vert z' \vert };

z \times \overline{z} = \vert z \vert^{2};

Si n \in \mathbb{N}^{*}, \left \vert z^{n} \right \vert = \vert z \vert^{n}.

Formules d’Euler : liens entre fonctions trigonométriques et exponentielle complexe

Nous avons vu plus haut qu’un nombre complexe z \in \mathbb{C} peut s’écrire sous les formes équivalentes:

z = \vert z \vert \left( \cos(\theta) + i \sin(\theta) \right)

z = \vert z \vert e^{i \theta}

Ainsi, on remarque tout de suite que :

\cos(\theta) = \Re \left( e^{i\theta} \right)

\sin(\theta) = \Im \left( e^{i \theta} \right)

Par ailleurs, en exploitant les relations z + \overline{z} = 2 \Re(z) et z - \overline{z} = 2i \Im(z), nous obtenons les formules d’Euler :

\cos(\theta) = \displaystyle{\dfrac{e^{i \theta} + e^{-i \theta}}{2}}

\sin(\theta) = \displaystyle{\dfrac{e^{i \theta} - e^{-i \theta}}{2i}}

 

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3 – Equations du second degré dans \mathbb{C}

La résolution des équations du second degré diffère quelque peu lorsque l’inconnue z est complexe.

Cas n°1 : équation z^{2} = \alpha, avec \alpha \in \mathbb{R}

Il faut ici distinguer 2 cas de figure suivant le signe de la constante \alpha.

cas 1.1 : \alpha \geq 0

Si \alpha = 0, alors z^{2} = 0 \Longrightarrow \vert z \vert^{2} = 0 \Longrightarrow z = 0;

Si \alpha > 0, alors z^{2} = \alpha \Longrightarrow \left( \dfrac{z}{\sqrt{\alpha}} \right)^{2} = 1.

Une égalité entre 2 nombres complexes contient toujours 2 informations : le module et l’argument. Nous avons ainsi :

\left \vert \dfrac{z}{\sqrt{\alpha}} \right \vert^{2} = 1

arg \left( \left( \dfrac{z}{\sqrt{\alpha}} \right)^{2} \right)= 2 arg \left( \dfrac{z}{\sqrt{\alpha}} \right)

= 2 \left( arg(z) - arg \left( \sqrt{\alpha} \right) \right) = arg(1)

On en déduit tout d’abord que \vert z \vert = \sqrt{\alpha}.

De plus, l’argument d’un nombre réel strictement positif vaut 0 modulo 2\pi (attention, il vaut \pi pour un nombre réel négatif).

Ainsi, l’équation sur les arguments nous donne:

2 arg(z) = 0 [2\pi] = 2k \pi, k \in \mathbb{Z}

arg(z) = k \pi, k \in \mathbb{Z}

Finalement, le nombre z s’avère être un nombre réel, dont le module vaut \sqrt{\alpha}, et l’argument 0 ou \pi (module 2\pi).

Autrement dit :

z \in \left\{ -\sqrt{\alpha}, \sqrt{\alpha} \right\}

cas 1.2 : \alpha < 0

Dans le cas réel, l’équation x^{2} = \alpha n’admet aucune solution. Mais dans \mathbb{C}, les choses sont différentes !

A nouveau, le module et l’argument nous fournissement deux équations :

\vert z \vert ^{2} = \vert \alpha \vert \Longrightarrow \vert z \vert = \sqrt{ \vert \alpha \vert }

arg \left( z^{2} \right) = 2 arg(z) = arg (\alpha)

=\pi + 2k \pi\text{, }k \in \mathbb{Z} \Longrightarrow arg(z) = \dfrac{\pi}{2} + k \pi\text{, }k \in \mathbb{Z}

Ainsi, z est un nombre imaginaire pur, de module \sqrt{ \vert \alpha \vert }, et d’argument \dfrac{\pi}{2} [\pi].

Finalement :

z \in \left \{ -i \sqrt{ \vert \alpha \vert }, i \sqrt{ \vert \alpha \vert } \right \}

Cas n°2 : équation az^{2} + bz + c = 0, avec z \in \mathbb{C}, a \in \mathbb{R}^{*}, b \in \mathbb{R}, c \in \mathbb{R}

A l’instar du cas réel, on commence par calculer le discriminant du polynôme :

\Delta = b^{2} - 4 ac

Comme les coefficients a, b et c sont réels, nous pouvons étudier le signe de \Delta :

Si \Delta > 0 : le polynôme du 2nd degré admet deux racines réelles distinctes :

z_{1} = \dfrac{-b - \sqrt{\Delta}}{2a} \in \mathbb{R}

z_{2} = \dfrac{-b + \sqrt{\Delta}}{2a} \in \mathbb{R}

Si \Delta = 0 : le polynôme admet une racine réelle double : z_{0} = - \frac{b}{2a};

Si \Delta < 0 : le polynôme admet 2 racines complexes conjuguées :

z_{1} = \dfrac{-b - i \sqrt{ \vert \Delta \vert }}{2a} \in \mathbb{C}

z_{2} = \dfrac{-b + i \sqrt{ \vert \Delta \vert }}{2a} = \overline{z_{1}}

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