Programme anglais prépa scientifique MP, PC, PSI, MPI, PT, BCPST 2
Programme officiel d’anglais en maths spé : lexique, culture anglo-saxonne
Programme de maths spé
En MP, MPI, PC, PSI, PT comme en BCPST 2, l’anglais fait partie du tronc commun avec deux heures de cours par semaine. Le programme est le même dans toutes les voies, il est fixé par le ministère et il ne change pas entre la première et la deuxième année. Ce qui change en spé, c’est l’échéance : les épreuves tombent en avril et en mai, la méthodologie prend donc le pas sur la remise à niveau. Ce qui distingue votre voie des autres, ce n’est pas le programme d’anglais, ce sont les concours que vous préparez.
Dans la continuité du programme de maths sup, le programme d’anglais en maths spé se base sur l’apprentissage intensif d’un lexique, de la syntaxe et surtout de la culture anglo-saxonne. En plus des cours avec un prof particulier d’anglais, les taupins doivent travailler leur culture au travers la lecture d’hebdomadaire anglophones et le visionnage de film en VO (version originale). La pratique de la langue est primordiale pour la progression. L’anglais représente environ 10 % des coefficients des concours de CPGE.
En spé, que ce soit en prépa MP, PC ou encore en MPI et PSI, les séances se calent sur les formats des concours : synthèse de documents, traduction, essai argumenté, colles orales avec compte rendu d’article puis discussion avec l’examinateur.
L’actualité scientifique et technologique prend aussi plus de place, les textes proposés aux écrits venant en grande partie de la presse anglophone généraliste et de ses pages sciences. C’est la matière où la régularité paie le plus : trente minutes de lecture et de vocabulaire chaque semaine, tenues sur deux ans, valent mieux qu’un bachotage en avril.
Un programme d’anglais commun à toutes les voies de maths spé
Le programme d’anglais en maths spé est identique en MP, MPI, PC, PSI, PT et BCPST 2, et il vaut aussi pour les filières TSI, TPC et TB. Il s’inscrit dans la continuité directe du programme d’anglais en maths sup, sans nouvelle liste de notions à ajouter en deuxième année. Son objectif est explicite : préparer de futurs ingénieurs, vétérinaires, agronomes, enseignants et chercheurs à travailler dans un contexte international et interculturel.
Ce que fixe réellement le programme officiel
Contrairement à ce que l’on lit souvent, l’anglais a bien un programme officiel en prépa scientifique. La différence avec les maths ou la physique, c’est qu’il ne prend pas la forme d’une liste de chapitres mais d’un référentiel d’objectifs, sans œuvres imposées ni thème renouvelé chaque année. Cinq objectifs structurent l’année :
- consolider et approfondir les acquis du lycée, sur le plan linguistique comme culturel
- travailler la langue en contexte à partir de supports variés
- atteindre un niveau plus élevé de compréhension et d’expression à l’écrit comme à l’oral, la prise de parole en continu et en interaction faisant l’objet d’un entraînement régulier
- installer les repères de civilisation qui éclairent les réalités économiques, sociales et politiques du monde contemporain, avec une attention particulière aux avancées et aux enjeux scientifiques et technologiques
- s’entraîner à la traduction de textes variés, à la synthèse de documents et à différents types de production écrite
Ces trois derniers exercices ne sont pas là par hasard : la synthèse, la traduction et la production écrite argumentée sont exactement ce que vous retrouverez sur les copies de concours.
LVA obligatoire et LVB facultative
Vous suivez une première langue vivante obligatoire, la LVA, qui est presque toujours l’anglais. Certaines écoles l’imposent d’ailleurs explicitement dans leur règlement, quel que soit le choix fait au concours. Une seconde langue vivante, la LVB, reste optionnelle. Elle représente deux heures de plus par semaine et, dans la quasi-totalité des banques, seuls les points au-dessus de la moyenne sont comptés. Ce n’est donc jamais une épreuve gratuite : une LVB préparée à moitié ne rapporte rien et coûte du temps sur les matières à fort coefficient.
Quel niveau d’anglais viser en fin de deuxième année ?
Le programme fixe les mêmes cibles pour toutes les filières à la fin de la deuxième année : le niveau C1 en LVA, en particulier dans les compétences de réception, et le niveau B2 en LVB. Concrètement, cela signifie lire un éditorial du Guardian ou de The Economist sans dictionnaire, comprendre un journal télévisé à vitesse normale, et rédiger un texte argumenté correct en temps limité. Le programme précise que l’harmonisation des niveaux se joue au premier semestre de première année. En spé, plus personne ne vous attend : si des lacunes de grammaire subsistent en septembre, elles se paieront sur la copie de concours.
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Ce qui se travaille en cours d’anglais en spé
Puisque le programme ne prescrit aucun contenu, ce sont les formats d’épreuves qui pilotent l’année. Le cours d’anglais en maths spé s’organise donc autour de quatre briques.
Le lexique d’abord, thématique et dense, organisé par grands champs : environnement et énergie, intelligence artificielle et numérique, santé, éducation, travail, démocratie et médias, éthique des sciences. Les listes de vocabulaire données en cours ne sont pas décoratives, elles sont la matière première de la synthèse et du thème.
La grammaire et la correction de langue ensuite. À ce niveau, l’enjeu n’est plus d’apprendre des règles mais d’éliminer les fautes résiduelles, celles qui coûtent des points sur chaque copie. Tenir une fiche de vos erreurs récurrentes et la relire avant chaque devoir surveillé est l’une des méthodes les plus rentables de l’année.
La civilisation et la culture des aires anglophones, qui alimentent directement les exercices d’opinion. Sur un texte d’opinion X-ENS, un argument appuyé sur un exemple précis de l’actualité britannique ou américaine vaut mieux qu’un développement général bien tourné.
La méthodologie enfin, spécifique à chaque exercice : structurer une synthèse, tenir un compte de mots, trouver un titre, construire un thème sans calquer le français, organiser un compte rendu oral en trois minutes. C’est le seul volet qui s’apprend vraiment, et c’est celui qui distingue une note de 8 d’une note de 14.
Les colles jouent un rôle particulier en spé, car elles reproduisent le format de l’oral : un document à préparer, une restitution, un commentaire, un échange. Les traiter comme un entraînement au concours plutôt que comme une contrainte hebdomadaire change beaucoup de choses en juin.
Les épreuves d’anglais aux concours selon les filières
Le programme est commun, les épreuves ne le sont pas. Les voies MP, MPI, PC et PSI visent les banques X-ENS, Centrale-Supélec, Mines-Ponts, CCINP et e3a-Polytech. La PT passe par la Banque PT, seule banque de sa filière. La BCPST 2 se présente aux concours Agro-Véto, G2E et ENS, avec des formats qui n’ont rien à voir avec ceux des écoles d’ingénieurs. Le tableau ci-dessous récapitule les formats de la session 2026, filtrables par filière.
Les épreuves d'anglais aux concours en maths spé
Filtrez par filière ou cherchez un concours, un format ou une durée.
| Concours▲▼ | Filières▲▼ | Durée de l'écrit▲▼ | Épreuve écrite de langue vivante obligatoire | Épreuve orale |
|---|---|---|---|---|
| X-ENS | MPMPIPCPSI | 4 h | Deux parties. Une synthèse de 600 à 675 mots, titre obligatoire, à partir d'un dossier de quatre documents dont un document iconographique. Puis un texte d'opinion de 500 à 600 mots en réaction à un éditorial de 400 à 500 mots portant sur la même thématique. | Extrait vidéo d'actualité de 4 à 6 minutes, 30 minutes de préparation puis résumé, commentaire personnel et entretien. En filière PSI à l'X, résumé et commentaire d'un texte. |
| Centrale-Supélec | MPMPIPCPSI | 4 h | Synthèse d'au moins trois documents dont un document iconographique, à rédiger en 500 mots environ, avec un titre obligatoire. | Texte à préparer en 20 minutes environ, puis résumé et commentaire critique devant le jury, sans lecture d'extrait. |
| Mines-Ponts | MPMPIPCPSI | 1 h 30 | Seule banque à demander une traduction : un thème littéraire ou journalistique, complété par une partie d'expression écrite à partir du texte et sur une question plus générale. | Texte d'environ 500 mots, 20 minutes de préparation puis analyse et commentaire devant le jury. |
| CCINP | MPMPIPCPSI | 3 h | Synthèse de trois documents au minimum, à rédiger en 400 mots avec un titre obligatoire. Aucun commentaire ni jugement personnel n'est accepté, le nombre de mots doit être indiqué en fin de copie. | Compte rendu et commentaire d'un enregistrement, la lecture d'un texte de presse d'environ 450 mots, suivis d'un entretien. |
| e3a-Polytech | MPMPIPCPSI | 3 h | Épreuve mutualisée avec le CCINP depuis 2020, étendue à la filière MPI en 2026 : même sujet de synthèse, une seule copie et une seule correction pour les deux banques. | Oraux organisés par chaque école ou groupe d'écoles de la banque, avec des formats propres. |
| Banque PT | PT | 3 h | Synthèse à partir d'un dossier thématique mêlant articles de presse récents d'environ 450 mots chacun et documents iconographiques, dessins de presse, graphiques, photographies ou infographies. | Enregistrement sonore d'un texte d'actualité, compte rendu puis entretien libre sur le thème et sur le projet du candidat. |
| Agro-Véto | BCPST 2 | 2 h | Deux exercices comptant chacun pour la moitié de la note. Une question de compréhension portant sur deux articles de 900 à 1 000 mots cumulés dont un tiré de la presse française, réponse en 220 mots à 10 % près. Puis une production écrite de 220 mots à 10 % près, au choix parmi deux questions. | Pas d'épreuve de langue vivante à l'admission. La note d'anglais de l'écrit intervient en revanche à ce moment du concours. |
| G2E | BCPST 2 | Sans écrit | Aucune épreuve écrite d'anglais. L'anglais est évalué uniquement à l'oral et il y est obligatoire. | 20 minutes de préparation puis 20 minutes d'interrogation : commentaire d'un texte de 550 à 600 mots ou compte rendu d'un document audio de 1 minute 40 à 2 minutes. |
Sources : notices et règlements des concours pour la session 2026. Une langue vivante facultative peut s'ajouter dans la plupart des banques, avec des points comptés seulement au-dessus de la moyenne.
Aux écrits, la synthèse contre la traduction
Un exercice domine : la synthèse de documents, présente à l’X-ENS, à Centrale-Supélec, au CCINP, à e3a-Polytech et à la Banque PT. Les variantes portent sur le nombre de mots, de 400 au CCINP à 675 à l’X-ENS, sur la présence d’un document iconographique et sur l’obligation de trouver un titre. Le principe reste le même : restituer objectivement, articuler les convergences et les divergences, sans jamais ajouter votre avis ni une information extérieure au dossier. C’est la première cause de mauvaise note à cette épreuve.
Deux exceptions notables. Mines-Ponts est la seule grande banque à maintenir une traduction, avec un thème littéraire ou journalistique sur une épreuve courte de 1 h 30, ce qui suppose un travail de version et de thème que les autres concours ne demandent plus. L’X-ENS ajoute à la synthèse un texte d’opinion de 500 à 600 mots, exercice qui départage davantage les candidats que la synthèse elle-même, parce qu’il exige une position personnelle argumentée et non un catalogue d’arguments pour et contre.
Aux oraux, de plus en plus d’audio et de vidéo
C’est l’évolution la plus mal anticipée. À l’X et aux ENS, l’épreuve part d’un extrait vidéo journalistique de 4 à 6 minutes, visionné sur une tablette que vous contrôlez, avec 30 minutes de préparation. Au CCINP, il s’agit d’un enregistrement, la lecture d’un texte de presse. À la Banque PT, d’un enregistrement sonore d’un texte d’actualité. Au G2E, le commentaire d’un texte ou le compte rendu d’un document audio de deux minutes.
Autrement dit, la compréhension de l’anglais oral authentique, sans transcription, est testée frontalement dans une majorité de concours. Centrale-Supélec et Mines-Ponts restent sur du texte. S’entraîner uniquement sur des articles écrits laisse donc un angle mort qui se paye en juin.
Le cas de la BCPST 2
La BCPST 2 mérite un traitement à part. L’épreuve d’anglais du concours Agro-Véto dure deux heures et se compose de deux exercices d’égal poids : une question de compréhension sur deux articles totalisant 900 à 1 000 mots, dont l’un est tiré de la presse française, puis une production écrite, chaque réponse faisant 220 mots à 10 % près. Ce croisement entre presse française et presse anglophone est unique dans le paysage des concours scientifiques.
Point de stratégie souvent ignoré : pour les concours Agro, Véto et PC Bio, la note d’anglais n’intervient pas à l’admissibilité mais à l’admission, sous forme de bonification. Elle compte en revanche dès l’admissibilité pour Polytech BCPST, X Bio et l’ENSTIB. Au G2E, il n’existe aucune épreuve écrite d’anglais mais l’oral est obligatoire, avec un coefficient qui figure parmi les plus élevés de la partie orale selon les écoles. Négliger l’anglais en BCPST 2 en se disant qu’il ne compte pas est donc une erreur de lecture du règlement.
Quel poids réel dans le classement ?
Les coefficients varient d’une banque à l’autre et, au sein d’une même banque, d’une école à l’autre. Il faut donc les vérifier dans la notice du concours visé plutôt que de se fier à un ordre de grandeur général. Ce qui est structurel en revanche, c’est l’amplitude des notes : sur une épreuve de langue, l’écart entre une copie faible et une bonne copie est plus large que sur une épreuve scientifique, où les candidats se tiennent souvent en quelques dixièmes. À coefficient modeste, l’anglais reste donc l’une des matières où quelques points gagnés déplacent le plus un rang de classement, d’autant que beaucoup de candidats l’abordent sans préparation méthodologique.
Questions fréquentes sur le programme d’anglais en maths spé
Oui. L’anglais dispose d’un programme officiel fixé par le ministère pour toutes les classes préparatoires scientifiques, valable en première comme en deuxième année. La différence avec les maths ou la physique est qu’il ne prend pas la forme d’une liste de chapitres mais d’un référentiel d’objectifs de formation, sans œuvres imposées ni thème renouvelé chaque année. Le programme fixe cinq objectifs : consolider les acquis du lycée, travailler la langue en contexte sur des supports variés, progresser en compréhension et en expression à l’écrit comme à l’oral, installer des repères de civilisation sur le monde contemporain avec une attention aux enjeux scientifiques, et s’entraîner à la traduction, à la synthèse de documents et à la production écrite. Ces trois derniers exercices correspondent exactement aux épreuves des concours.
Oui, il est strictement identique dans toutes les voies de deuxième année, et il vaut aussi pour les filières TSI, TPC et TB. Ce qui change d’une filière à l’autre, ce sont les concours que vous passez et donc les formats d’épreuves à maîtriser. Les voies MP, MPI, PC et PSI préparent les banques X-ENS, Centrale-Supélec, Mines-Ponts, CCINP et e3a-Polytech. La PT passe par la Banque PT. La BCPST 2 se présente aux concours Agro-Véto, G2E et ENS, avec des formats très différents de ceux des écoles d’ingénieurs. Le programme d’anglais est également le même qu’en maths sup, la deuxième année n’ajoutant aucune notion nouvelle mais renforçant la méthodologie des épreuves.
Deux heures de cours de langue vivante obligatoire par semaine, dans toutes les voies de maths spé. Si vous suivez une seconde langue vivante en option, comptez deux heures supplémentaires. À cela s’ajoute une colle d’anglais qui revient régulièrement, en alternance avec les colles scientifiques, et qui reproduit le format des oraux de concours. Ce volume est modeste au regard du poids de la matière aux concours, ce qui rend le travail personnel déterminant : lecture quotidienne de la presse anglophone, fiches de vocabulaire et de civilisation, écoute de documents audio et vidéo sans sous-titres.
Le programme cible le niveau C1 en première langue vivante à la fin de la deuxième année, notamment dans les compétences de réception, et le niveau B2 en seconde langue vivante. Concrètement, vous devez pouvoir lire un éditorial de la presse anglophone sans dictionnaire, comprendre un bulletin d’information à vitesse normale et rédiger un texte argumenté correct en temps limité. Le programme précise que l’harmonisation des niveaux entre élèves se joue au premier semestre de première année. En deuxième année, aucune phase de remise à niveau n’est prévue, les lacunes de grammaire ou de lexique doivent donc être traitées en autonomie. Existe-t-il un programme officiel d'anglais en maths spé ?
Le programme d'anglais est-il le même en MP, MPI, PC, PSI, PT et BCPST 2 ?
Combien d'heures d'anglais le programme de maths spé prévoit-il par semaine ?
Quel niveau d'anglais le programme de maths spé demande-t-il d'atteindre ?
Comment travailler l’anglais en maths spé ?
Avec deux heures de cours par semaine et une année entièrement tournée vers les concours, la régularité vaut mieux que l’intensité. Quatre habitudes suffisent à couvrir l’essentiel.
Lisez la presse anglophone tous les jours, même brièvement. Une application ouverte au petit-déjeuner, un article, trois mots relevés. Sur trente semaines, cela représente un lexique que personne ne rattrape en avril.
Tenez des fiches de civilisation par thème plutôt que par article. Elles vous serviront à trouver des exemples pour un texte d’opinion comme pour un commentaire oral, et elles se relisent en quelques minutes avant une épreuve.
Écoutez et regardez en anglais sans sous-titres, puisque la majorité des oraux repose désormais sur de l’audio ou de la vidéo. Un bulletin d’information de cinq minutes résumé à voix haute est l’exercice le plus proche du format X-ENS.
Traitez des annales en temps limité. La synthèse, le thème et le texte d’opinion sont des exercices de format autant que de langue, et le compte de mots ne se maîtrise qu’à l’entraînement.
C’est là que les cours particuliers d’anglais de Groupe Réussite prennent tout leur sens. Encadrés par des professeurs qui connaissent les exigences des jurys, les taupins travaillent la structuration de la synthèse, la gestion du compte de mots, la richesse lexicale et la culture anglo-saxonne indispensable aux textes d’opinion.
Ce suivi individualisé en cours d’anglais permet d’identifier ses points faibles, de s’entraîner sur des annales ciblées et de progresser à son rythme. En combinant méthodologie rigoureuse et pratique régulière de la langue, l’élève gagne en aisance et aborde les épreuves écrites et orales des concours avec plus de sérénité.
Les stages de prépa scientifique proposés par Groupe Réussite sont conçus pour aider les taupins à consolider leurs acquis et à progresser rapidement, y compris en anglais. Encadrés par des professeurs issus des grandes écoles et parfaitement au fait des attendus des concours, ces stages en maths spé combinent révisions ciblées, exercices d’application et travail sur les méthodes spécifiques des épreuves (synthèse de documents, essai, thème, version).
Le format en petit comité favorise un suivi personnalisé et permet à chaque élève de travailler ses points faibles dans une ambiance à la fois bienveillante et studieuse. Programmés notamment avant la rentrée, ils offrent l’occasion d’aborder l’année des concours avec méthode et confiance. En complément des cours d’anglais particuliers, ces stages renforcent la régularité du travail et la maîtrise des attendus des jurys, deux leviers essentiels pour réussir en CPGE scientifique.
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