Stage intensif prépa scientifique : qui vient et à quelle période ?
Le stage intensif prépa scientifique réunit pendant les vacances les élèves de première et de deuxième année de CPGE : MPSI, PCSI et PTSI en sup, MP, PC, PSI, PT et MPI en spé. La semaine compte 40 heures de maths et de physique du lundi au vendredi, plus cinq heures de français-philo le samedi matin, à Paris, à Lyon pour la sup ou en visio.
Cinq semaines rythment l’année. La pré-rentrée a lieu la dernière semaine d’août : c’est la seule période où les élèves de BCPST 1 rejoignent les maths sup. La Toussaint occupe la première semaine des vacances. Viennent ensuite Noël, puis février et Pâques, étalés sur trois semaines pour suivre les zones A, B et C.
Chaque année a sa page. Le stage maths sup détaille la première année filière par filière, le stage intensif maths spé la deuxième avec ses classes étoilées. Pour la fin août, voyez le stage pré-rentrée prépa scientifique.
À retenir
Une semaine de 40 heures de maths et de physique, cinq fois par an, pour la sup comme pour la spé : à Paris, à Lyon pour la première année ou en visio.
Comment la semaine change entre la première et la deuxième année ?
En première année, le support part des chapitres que la classe vient de traiter et monte de l’exercice d’application au problème de colle. Le professeur passe dans les rangs, relit la copie en cours et reprend une justification qui manque ou un théorème appliqué sans ses hypothèses. C’est souvent là que se joue l’écart entre une note moyenne et une bonne note en sup.
En deuxième année, le centre de gravité se déplace vers les annales. Les sujets viennent de Centrale-Supélec, de Mines-Ponts, de CCINP ou de la Banque PT selon la filière. Les groupes étoilés vont jusqu’à des exercices de type X-ENS et les élèves de PT ont un support construit sur les sujets de leur banque.
Le passage de l’une à l’autre se prépare l’été. Fin août, la semaine de spé reprend les chapitres de sup qui reviennent aux concours, l’algèbre linéaire et l’intégration en tête, avant d’ouvrir les premières notions de deuxième année. Certains élèves viennent à chaque période, d’autres choisissent une ou deux semaines au moment où ça coince : les deux se défendent.
À retenir
En sup, on consolide les chapitres de l’année. En spé, on travaille surtout des sujets de Centrale-Supélec, Mines-Ponts, CCINP ou de la Banque PT.
Centrale, Mines, CCINP : où intègrent nos élèves de CPGE ?
Les résultats publiés par Groupe Réussite sont déclaratifs : ils viennent des élèves de CPGE scientifique accompagnés sur une année. Tous ont obtenu une école d’ingénieurs. 58 % ont été admissibles aux Mines et à Centrale et l’entrée dans une école des banques CCINP ou e3a-Polytech a été quasi assurée.
Ces chiffres ne disent pas tout. Certains élèves progressent vite en une semaine, d’autres ont besoin de deux ou trois stages pour passer un palier. Ceux qui avancent le plus ont souvent les mêmes réflexes : ils arrivent avec leurs questions, demandent à passer au tableau et vont au bout du support. Quand il est fini, le professeur en donne un autre, plus difficile.
Le prix ne bouge pas entre la sup et la spé, ni entre Paris, Lyon et la visio. Les élèves de première année de la région lyonnaise trouvent le détail sur la page stage Lyon pour la prépa et le lycée.
À retenir
Sur une année, 100 % des élèves de CPGE scientifique accompagnés ont obtenu une école d’ingénieurs et 58 % ont été admissibles aux Mines et à Centrale (résultats déclaratifs).






