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Cours en ligne Maths en ECG1

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Cours : Suites réelles en ECG1

Résumé de cours Exercices Corrigés

Cours en ligne de Maths en ECG1

Résumé de cours et méthodes – Suites réelles

1. Suites croissantes/décroissantes.

Méthode 1 : Suites convergentes et calcul de la limite de variation d’une suite

Pour montrer la monotonie d’une suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb {N}}, on peut étudier le signe de u_{n + 1} - u_n : si le résultat est positif pour tout n, alors la suite est croissante, si le résultat est négatif pour tout n, alors la suite est décroissante.

Pour les suites à valeurs strictement positives, une autre possibilité est de comparer \dfrac{u_{n + 1}}{u_n} et 1. Si pour tout n, \dfrac{u_{n + 1}}{u_n} \ge 1, alors la suite est croissante et si pour tout n, \dfrac{u_{n + 1}}{u_n} \le 1, elle est décroissante. Cette méthode sera bien adaptée si la définition de u_n contient « des produits ».

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Exemple : Soient la suite  \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_n = \int_0^{\pi / 2} \cos^n \left( t \right) dt.

Montrer que \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est décroissante.

Réponse :

On a
u_{n+ 1} - u_n

= \int_0^{\pi / 2} \left( \cos^{n+ 1} \left( t \right) - \cos^n \left( t \right) \right) dt

 =\int_0^{\pi / 2} \cos^n \left( t \right) \left( \cos \left( t \right) - 1 \right) dt \le 0,

En effet sur \left[ 0 , \pi / 2 \right], \cos^n \left( t \right) \ge 0 et 1 - \cos \left( t \right) \le 0,

Donc on intègre une fonction négative, il s’ensuit que \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est décroissante.

Méthode 2 : Sens de variation d’une suite

Cette méthode est à réserver pour les suites de la forme u_n = f\left( n \right). Auquel cas, si la fonction f est croissante sur \left[ 0 , +\infty \right[, alors la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est croissante et si f est décroissante sur \left[ 0 , + \infty \right[, alors \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est décroissante.

Exemple : Soit la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}^*} définie par u_n = \dfrac{\ln n }{n}.

Réponse : On pose f \left( x \right) = \dfrac{\ln x}{x} pour x > 0.

Un rapide calcul donne f' \left( x \right) = \dfrac{1 - \ln x}{x^2}. On a f' \left( x \right) \ge 0 si et seulement si x \ge e. Ainsi la suite \left( u_n \right)_{n \ge 3} est croissante.

Méthode 3 : Sens de variation d’une suite

Soit I un intervalle de \mathbb{R} et f une fonction f : I \to I. Soit \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_{n + 1} = f \left( u_n \right) et u_0 \in I donné.

\bullet Si, pour tout x \in I, on a f \left( x \right) \le x, alors \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est décroissante.

\bullet Si, pour tout x \in I, f \left( x \right) \ge x, alors \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est croissante.

Important : Il faut vérifier que l’intervalle I est stable par f, i.e. que pour tout x \in I, f \left( x \right) \in I.

Exemple : Soit la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_{n + 1} = e^{u_n} - 1 et u_0 = 0. Quel est son sens de variation ?

Réponse :

Posons f \left( x \right) = e^x - 1 et g \left( x \right) = f \left( x \right) - x. f est une fonction définie sur I= \mathbb{R} à valeurs dans I.

L’étude du signe de g' (g ' \left( x \right) = e^x - 1) donne le tableau de variation suivant

methode 3 suites reelles variations

Ainsi pour tout x \in \mathbb{R}, on a f \left( x \right) \ge x et donc \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est croissante.

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2. Suites majorées, minorées, bornées.

Méthode 4 : Trouver un majorant/minorant explicitement.

Un calcul direct suffit en général si l’on propose un majorant ou un minorant. Sinon, à vous de conjecturer ce majorant/minorant

Exemple : Montrer que la suite dont le terme général est défini par u_n = \dfrac{3n +1}{ n +1} est majorée par 3.

Réponse :

On a pour tout n \in \mathbb{N}

    \[u_n - 3 = \dfrac{-2}{n + 1} \le 0.\]

Méthode 5 : Justifier un majorant/minorant en faisant un raisonnement par récurrence.

Cette méthode fonctionnera particulièrement bien pour les suites définies par récurrence.

Exemple :

Soit la suite u définie par u_{n + 1 } = \sin \left( u_n \right) et u_0 = 1.

Montrer que, pour tout entier n \in \mathbb{N}, 0 \le u_n \le 1.

Réponse :

Procédons par récurrence.

Introduisons, pour n \in \mathbb{N} la proposition \mathcal P \left( n \right) : " 0 \le u_n \le 1 ".

\mathcal P \left( 0 \right) est manifestement vraie.

Supposons que \mathcal P \left( n \right) est vraie pour un entier n \in \mathbb{N} fixé.

Montrons que \mathcal P \left( n + 1 \right) est vraie.

Par hypothèse, on a 0 \le u_n \le 1. Par croissance de la fonction \sin sur \left[ 0 , 1 \right], on a \sin \left( 0 \right) \le \sin \left( u_n \right) \le \sin 1 (ne pas oublier cet argument de croissance !) soit

    \[0 \le u_{n + 1 } \le \sin \left( 1 \right) \le 1.\]

La proposition est donc démontrée par récurrence.

3. Suites convergentes et calcul de la limite.

Méthode 6 : Calcul de la limite pour les suites définies explicitement.

Si la suite est définie explicitement, l’existence et le calcul de la limite doivent pouvoir se faire directement, en utilisant les opérations sur les suites convergentes. En particulier, le produit d’une suite bornée par une suite qui converge vers 0 converge vers 0.

On n’oubliera pas les croissances comparées ! Les voici : pour tout \alpha \in \mathbb{R} et \beta > 0,

\lim_{n \to +\infty} \dfrac{ \left(\ln n \right)^{\alpha} }{n^{\beta}}= 0 , \lim_{n \to +\infty} \dfrac{n^{\alpha} }{ e^{ \beta n} }=0 \, \text{et} \, \lim_{n \to +\infty} \dfrac{e^{ \alpha n }}{n!} = 0.

Exemple :
Montrer que la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_n = \dfrac{\ln n + \left( - 1 \right)^n}{n} converge et calculer sa limite.

Réponse : On écrit u_n = \dfrac{\ln n }{n} + \dfrac{ \left( - 1 \right)^n}{n}.

On a, par croissance comparée, \lim_{n \to +\infty} \dfrac{\ln n}{n} = 0 et \lim_{n \to +\infty} \dfrac{ \left( - 1 \right)^n}{n}=0 comme produit d’une suite qui converge vers 0 par la suite bornée \left( \left( - 1 \right)^n \right)_{n \in \mathbb{N}^*}.

La suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}^*} converge vers 0.

Méthode 7 : Calcul de la limite pour les suites définies par récurrence.

Soit f : I \to I une fonction continue et u_{n + 1} = f \left( u_n \right) avec u_0 \in I. On suppose que l’on a montré que la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} converge vers l et que l \in I. Alors l vérifie l = f \left( l \right). Il suffit alors de résoudre cette équation et de choisir parmi les solutions possibles.

Attention, la continuité de f et le fait que l \in I sont essentiels.

Exemple :

Soit la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_{n + 1}= \dfrac{u_n}{u_n + 1} et u_0 = 2. Montrer que \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} converge et calculer sa limite.

Réponse :

On montre par récurrence que u_n > 0 (faites-le !). Aussi

    \[\dfrac{u_{n+ 1 }}{u_n} = \dfrac{1}{u_n +1} \le 1.\]

Ainsi \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est décroissante, minorée donc elle converge. On appelle l sa limite, l \ge 0 comme limite d’une suite de réels positifs. Comme x \mapsto \dfrac{x}{x + 1} est continue sur \mathbb{R}_+, l vérifie l’équation l = \dfrac{l}{l+1} soit l=0.

 

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4. Suites classiques.

Méthode 8 :  Etude des suites classiques.

1) Vous devez savoir étudier les suites arithmético-géométriques, c’est-à-dire définies par une relation du type :

il existe \left( a , b \right) \in \mathbb{R}^2, a \neq 1, pour tout n \in \mathbb{N}, u_{n + 1} = a u_n + b.

On commence par déterminer le réel C tel que a C + b = C.

On note ensuite si n \in \mathbb{N}, w_n = u_n - C. On montre que \left( w_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est géométrique de raison a. On en déduit w_n puis u_n = w_n + C.

2) On peut généraliser ce résultat aux suites de la forme u_{n + 1} = a u_n + P \left( n \right) où a \neq 1 et P est une fonction polynôme.

On commence par chercher une solution particulière \left( v_n \right)_{n \in \mathbb{N}} sous la forme v_n = Q \left( n \right), Q étant une fonction polynôme de même degré que P.

Puis on pose w_n = u_n - v_n. On montre que la suite \left( w_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est géométrique de raison a. On détermine w_n puis u_n.

Exemple : Soit la suite \left( u_n \right)_{n \in \mathbb{N}} définie par u_{n + 1} = 2u_n + n^2 + 1 et u_0=1. Exprimer u_n en fonction de n.

Réponse : 

On applique la méthode ci-dessus avec P \left( n \right) = n^2 + 1. On cherche une suite \left( v_n \right)_{n \in \mathbb{N}} solution sous la forme v_n = Q \left( n \right) où Q est un polynôme de degré 2 (le même que celui que P) ainsi v_n = an^2 + b n +c.

En traduisant v_{n + 1}= 2 v_n + n^2 +1, on a

a \left( n + 1 \right)^2 + b \left( n + 1 \right) + c =2 \left( an^2 + bn + c \right) + n^2 + 1.

En identifiant les coefficients devant n^2, n et 1, on récupère le système d’équations suivant :

    \[\begin{cases} a& =2 a + 1 \\ 2 a + b & = 2b \\ a + b +c & = 2c + 1 \end{cases}.\]

La résolution donne a=-1, b=-2, c=-4. Pour tout n \in \mathbb{N}, v_n = -n^2 - 2n - 4. Il est facile de vérifier que la suite \left(u_n - v_n \right)_{n \in \mathbb{N}} est géométrique de raison 2, ainsi on a u_n - v_n = 2^n \left( u_0 - v_0 \right) avec v_0 = - 4. Puis

    \[u_n = 5 \times 2^n - n^2 - 2n - 4 .\]

Le chapitre sur les suites réelles est un classique de maths en prépa HEC, mais il est important d’être parfaitement au point sur tous les autres chapitres de maths du programme, comme :

  • les matrices
  • les espaces vectoriels et les applications linéaires
  • les fonctions réelles à variables réelles
  • les probabilités sur un univers fini
  • les formules de Taylor et les développements limités

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