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Cours en ligne Maths en ECG1

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Cours : Variables aléatoires discrètes en ECG1

Résumé de cours Exercices Corrigés

Cours en ligne de Maths en ECG1

Résumé de cours et méthodes – Variables aléatoires discrètes

Méthode 1 : Donner la loi d’une variable aléatoire discrète.

Soit \left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right) un espace probabilisé.

1) Une variable aléatoire discrète sur \left( \Omega, \mathcal A, \mathrm{P} \right) est une application X de \Omega dans \mathbb{R} telle que X \left( \Omega \right) est fini ou dénombrable et telle que pour tout x \in X \left( \Omega \right), \left( X = x \right) \in \mathcal A.

Il est fondamental de retenir que si X est une variable aléatoire discrète sur \left( \Omega , \mathcal A , \mathrm{P} \right), la famille \left( \left( X = x \right) \right)_{x \in X \left( \Omega \right)} est un système complet d’év\’nements.

2) Soit X une variable aléatoire discrète. Donner la loi de X, c’est donner :

\bullet les valeurs prises par X : l’ensemble X \left( \Omega \right),

\bullet pour x \in X \left( \Omega \right), la valeur \mathrm{P} \left( X = x \right).

En particulier, on a :

\bullet si X \left( \Omega \right) est fini, \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right) } \mathrm{P} \left( X = x \right) = 1,

\bullet si X \left( \Omega \right) est une partie dénombrable, la série de terme général \mathrm{P} \left( X = x \right) converge et \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} \mathrm{P} \left( X = x \right) =1.

3) Vérifier que l’on a défini la loi d’une variable aléatoire discrète non finie, c’est s’assurer que

\bullet l’on a précisé l’ensemble dénombrable X \left( \Omega \right) 

\bullet l’on a donné pour tout x \in X \left( \Omega \right), la valeur de \mathrm{P} \left( X = x \right) et montré que \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} \mathrm{P} \left( X = x \right) = 1.

Exemple : Un sauteur en hauteur tente de franchir les hauteurs successives 1, 2, 3, \cdots , n, \cdots Le sauteur est éliminé à son premier échec. On suppose que, pour tout n \in \mathbb{N}^*, la probabilité de succès à la hauteur n est \dfrac1n. On note X la variable aléatoire égale au numéro du dernier saut réussi.

Donner la loi de X.

Réponse : 

On a X \left( \Omega \right) = \mathbb{N}^*. En effet, le sauteur peut sauter un nombre arbitrairement élevé de barres. Pour n \in \mathbb{N}^*, calculons \mathrm{P} \left( X =n \right). 

On note R_k : « le sauteur franchit la hauteur k » et E_k = \overline{R_k}.
 
\left( X= n \right) signifie que le sauteur a réussi les n - 1 premiers sauts et qu’il rate le n-ième, ainsi \mathrm{P} \left( X= n \right) = \mathrm{P} \left( R_1 \cap \cdots \cap R_{n - 1} \cap E_n \right).
 
En utilisant la formule des probabilités composées :
 
\mathrm{P} \left( X= n \right) = \mathrm{P} \left( R_1 \right) \times \mathrm{P}_{R_1} \left( R_2 \right) \times \cdots \times \mathrm{P}_{R_1 \cap \cdots \cap R_{n - 2}} \left( R_{n - 1} \right) \times \mathrm{P}_{R_1 \cap \cdots \cap R_{n - 1}} \left( E_n \right).
Ainsi
 
\mathrm{P} \left( X= n \right) = 1 \times \dfrac12 \times \dfrac13 \times \cdots \times \dfrac{1}{n - 1} \times \left( 1 - \dfrac1n \right) = \dfrac{1}{\left( n - 1 \right)!} \left( 1 - \dfrac1n \right) = \dfrac{n - 1}{n!}.</div> <div> </div> <div style="text-align: justify">Si vous avez l'ambition de développer vos compétences en mathématiques, nous proposons des <a href="https://groupe-reussite.fr/cours-particuliers/maths/tous-niveaux/paris/)">cours de maths à Paris</a> spécialement conçus pour les élèves en ECG1</div> <div> </div> <div style="text-align: justify">[elementor-template id="184597"]</div> <div> </div> <b>Méthode 2 : Calculer l'espérance d'une variable aléatoire discrète.</b> Pour les <a href="https://groupe-reussite.fr/ressources/cours-en-ligne-variables-aleatoires-finies-ecs1/">variables aléatoires finies</a>, on se rapportera à la <b>méthode 3</b> du chapitre associé :Xadmet une espérance. On se place maintenant dans le cas oùXest une variable aléatoire discrète sur\left( \Omega , \mathcal A , \mathrm{P} \right). Xadmet une espérance si, et seulement si, la série de terme généralx \mathrm{P} \left( X = x \right)est absolument convergente, et on définit l'espérance deXpar  \mathbb{E} \left( X \right)= \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} x \mathrm{P} \left( X = x \right). <i>Remarque :</i> La linéarité de l'espérance vue au chapitre7est encore valable : siXet Ysont des variables aléatoires discrètes définies sur\left( \Omega, \mathcal A, \mathrm{P} \right)admettant une espérance et siaetbsont des réels,a X + bYest une variable aléatoire sur\left( \Omega, \mathcal A, \mathrm{P} \right)admettant une espérance et \mathbb{E} \left( a X + b Y \right)= a \mathbb{E} \left( X \right) + b \mathbb{E} \left( Y \right). En particulier, \mathbb{E} \left( a X + b \right)= a \mathbb{E} \left( X \right) + b.Il est indispensable de parfaitement connaître les <a href="https://groupe-reussite.fr/ressources/cours-en-ligne-series-numeriques-ecs1/">séries usuelles</a>. <b>Exemple :</b>Soitp \in \left] 0 , 1 \right[et soitXune variable aléatoire à valeurs dans\mathbb{N}telle que  \mathrm{P} \left( X = n \right)= \left( 1 – p \right) p^n. <b>     a)</b> Vérifier que l'on a défini la loi d'une variable aléatoireX. <b>     b)</b> Montrer queXadmet une espérance et la calculer. <strong>Réponse</strong> : <strong>a)</strong> On remarque que pour toutn \in \mathbb{N},\mathrm{P} \left( X = n \right) \ge 0.De plus, la série de terme général\left( 1 – p \right) p^nconverge car c'est une série géométrique à une constante multiplicative près et  <div style="text-align: justify">\displaystyle\sum_{n=0}^{+ \infty} \mathrm{P} \left( X = n \right)= \left( 1- p \right) \displaystyle\sum_{n=0}^{+ \infty} p^n= \left( 1- p \right) \times \dfrac{1}{1 – p}= 1.On a bien défini la loi d'une variable aléatoireX.</div> <div style="text-align: justify"> </div> <div style="text-align: justify"><strong>b)</strong> <span style="font-size: inherit">La série de terme général\left( 1- p \right) n p^nconverge absolument car c'est une série géométrique dérivée d'ordre1à une constante multiplicative près, doncXadmet une espérance et :</span>     <div> </div> <div>\mathbb{E} \left( X \right)= \displaystyle\sum_{n=0}^{+ \infty} n \mathrm{P} \left( X = n \right) = \left( 1- p \right) \displaystyle\sum_{n=0}^{+ \infty} n p^n = \left( 1 – p \right) \displaystyle\sum_{n= 1}^{+ \infty} n p^n = p \left( 1 – p \right) \displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} n p^{n – 1} \underset{\text{somme de reference}}{=} p \left( 1 – p \right) \times \dfrac{1}{\left( 1 – p \right)^2} = \dfrac{p}{1 – p}.</div> <div> </div> <div> <b>Méthode 3 : Utiliser le théorème du transfert.</b> <b>1)</b> On admet que siXest une variable aléatoire discrète sur\left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right)et sigest une <a href="https://groupe-reussite.fr/ressources/cours-en-ligne-fonctions-variables-reelles-ecs1/">fonction</a> deX \left( \Omega \right)dans \mathbb{R},g \left( X \right)est une variable aléatoire discrète sur\left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right). <b>2) </b>énoncé du théorème de transfert On se place maintenant dans le cas oùXest une variable aléatoire discrète sur\left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right).  Soitgune fonction deX \left( \Omega \right)dans\mathbb{R},g \left( X \right)admet une espérance si, et seulement si, la série de terme généralg \left( x \right) \mathrm{P} \left( X = x \right)converge absolument, et dans ce cas\mathbb{E} \left( g \left( X \right) \right)= \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} g \left( x \right) \mathrm{P} \left( X = x \right). En conséquence siXadmet une espérance et si l'on se donneaetbdeux réels,aX + badmet une espérance et\mathbb{E} \left( a X + b \right) = a \mathbb{E} \left( X \right) + b. <b>Exemple :</b> SoitXune variable aléatoire à valeurs dans\mathbb{N}telle que sin \in \mathbb{N}, \mathrm{P} \left( X =n \right)= e^{- \lambda} \dfrac{\lambda^n}{n!}où\lambda > 0.Montrer que la variable aléatoireY = \dfrac{1}{X + 1}admet une espérance et la calculer. <strong>Réponse</strong> :  Posonsg \left( x \right) = \dfrac{1}{x + 1},gest définie sur\mathbb{N}.  Pour montrer queYadmet une espérance, montrons que la série de terme généralg \left( k \right) \mathrm{P} \left( X = k \right) converge absolument.  Il suffit de remarquer que0 \le g \left( k \right) \mathrm{P} \left( X = k \right)\le \mathrm{P} \left( X = k \right)et d'utiliser la convergence de la série de terme général\mathrm{P} \left( X = k \right),pour affirmer la <a href="https://groupe-reussite.fr/ressources/cours-en-ligne-convergences-approximations-ecs1/">convergence</a> absolue de la série de terme généralg \left( k \right) \mathrm{P} \left( X = k \right). Par application du théorème du transfert : \mathbb{E} \left( Y \right)= \displaystyle\sum_{k=0}^{+ \infty} g \left( k \right) \mathrm{P} \left( X = k \right) = \displaystyle\sum_{k=0}^{+ \infty} \dfrac{1}{k + 1} e^{- \lambda} \dfrac{\lambda^k}{k!} = \displaystyle\sum_{k=0}^{+\infty} \left( e^{-\lambda} \dfrac{\lambda^k}{\left( k + 1 \right)!} \right)
*** QuickLaTeX cannot compile formula:
 

*** Error message:
Error: Nothing to show, formula is empty
= \dfrac{e^{- \lambda}}{\lambda} \displaystyle\sum_{k=0}^{+\infty} \dfrac{\lambda^{k + 1}}{\left( k + 1 \right)!} = \dfrac{e^{- \lambda}}{\lambda} \displaystyle\sum_{k=1}^{+\infty} \dfrac{\lambda^{k }}{k!} = \dfrac{e^{- \lambda}}{\lambda} \left( e^{\lambda} – 1 \right). <b>Méthode 4 : Savoir calculer un moment d'ordreret la variance d'une variable aléatoire discrète.</b> On suppose ici queXest une variable aléatoire discrète sur\left( \Omega, \mathcal A, \mathrm{P} \right)et queX \left( \Omega \right)est infini.  <b>1)</b> Sir \in \mathbb{N}^*,on dit queXadmet un moment d'ordrerlorsqueX^radmet une espérance ce qui revient à dire que la série de terme généralx^r \mathrm{P} \left( X = x \right)converge absolument et dans ce cas m_r \left( X \right)= \mathbb{E} \left( X^r \right)= \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} x^r \mathrm{P} \left( X = x \right).SiXadmet un moment d'ordrer,Xadmet un moment d'ordrespour touts \in [\![ 1, r ]\!]. <b>2)</b> LorsqueXadmet un moment d'ordre2(soit siX^2admet une espérance),Xadmet une espérance et on définit la variance deXpar V \left( X \right) = \mathbb{E} \left( \left( X – \mathbb{E} \left( X \right) \right)^2 \right).CommeV \left( X \right) \ge 0,on définit l'écart-type deXpar\sqrt{V \left( X \right)}. La formule de König-Huygens reste valable :V \left( X \right) = \mathbb{E} \left( X^2 \right)- \left( \mathbb{E} \left( X \right) \right)^2. <b>3)</b> SiXadmet une variance et sia, b \in \mathbb{R},alorsa X + badmet une variance etV \left( a X + b \right)= a^2 V \left( X \right). <b>4)</b> Xadmet une variance nulle si, et seulement si,\mathrm{P} \left( X = \mathbb{E} \left( X \right) \right)= 1,on dit que la variable aléatoireXest presque sûrement constante.   [elementor-template id="186409"]   <b>Méthode 5 : Donner la loi d'un couple de variables aléatoires discrètes.</b> <b>1)</b> SoientXetYdeux variables aléatoires discrètes. Donner la loi du couple\left( X, Y \right),c'est : \bulletdonner les ensemblesX \left( \Omega \right)etY \left( \Omega \right), \bulletpour\left( x , y \right) \in X \left( \Omega \right) \times Y \left( \Omega \right),calculer\mathrm{P} \left( \left( X = x \right) \cap \left( Y = y \right) \right).  <b>2)</b> Si l'on connaît la loi du couple\left( X, Y \right),on en déduit les lois marginales : pour toutx \in X \left( \Omega \right),\mathrm{P} \left( X = x \right)= \displaystyle\sum_{y \in Y \left( \Omega \right)} \mathrm{P} \left( \left( X = x \right) \cap \left( Y= y\right) \right) pour touty \in Y \left( \Omega \right),\mathrm{P} \left( Y = y \right)= \displaystyle\sum_{x \in X \left( \Omega \right)} \mathrm{P} \left( \left( X = x \right) \cap \left( Y= y \right) \right). <b>3)</b> On dit que deux variables aléatoires sont indépendantes si pour tout\left( x , y \right) \in X \left( \Omega \right) \times Y \left( \Omega \right), \mathrm{P} \left( \left( X = x \right) \cap \left( Y = y \right) \right)= \mathrm{P} \left( X = x \right) \mathrm{P} \left( Y = y \right). Dans ce cas, pour toutx , y \in \mathbb{R},les événements\left( X \le x \right)et\left( Y \le y \right)sont indépendants. <b>4)</b> SiXetYsont deux variables aléatoires discrètes indépendantes admettant chacune une variance, alors la variable aléatoireX + Yest une variable aléatoire discrète ayant une variance etV \left( X + Y \right)= V \left( X \right) + V \left( Y \right). <b>5) </b>SiXetYsont deux variables aléatoires discrètes indépendantes admettant chacune une espérance, alors la variable aléatoireX Yest une variable aléatoire discrète ayant une espérance et \mathbb{E} \left( X Y \right)= \mathbb{E} \left( X \right) \mathbb{E} \left( Y \right). <b>Méthode 6 : Savoir calculer la fonction de répartition d'une variable aléatoire à valeurs dans\mathbb{N}.</b> SiXest une variable aléatoire sur\left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right)à valeurs dans\mathbb{N},pour tout réelt,\left( X \le t \right) \in \mathcal A,la fonction de répartition deXest définie sur\mathbb{R}parF_X \left( t \right)= \mathrm{P} \left( X \le t \right). La fonction de répartition deXvérifie les propriétés suivantes : \bulletF_Xest croissante sur\mathbb{R}, \bullet\lim_{x \to – \infty} F_X \left( x \right) = 0et\lim_{x \to + \infty} F_X \left( x \right) = 1, \bulletF_Xest continue à droite en tout pointtet admet une limite à gauche entègale à\mathrm{P} \left( X < t \right),elle est continue en toutttel que\mathrm{P} \left( X = t \right)= 0. \bullet Pour toutn \in \mathbb{N}^*,\mathrm{P} \left( X = n \right)= F_X \left( n \right) – F_X \left( n – 1 \right)et\mathrm{P} \left( X = 0 \right)= F_X \left( 0 \right). \bulletF_Xcaractérise la loi, c'est-à-dire que deux variables aléatoiresXetYsuivent la même loi si et seulement siF_X = F_Y. <b>Exemple </b>: On rappelle que\lfloor x \rfloorest l'unique entier tel que\lfloor x \rfloor \le x < \lfloor x \rfloor + 1. Montrer que la fonctionFdéfinie parF \left( x \right) = \begin{cases} = 0 & \text{si} \; x < 0 \\ \dfrac{\lfloor x \rfloor}{\lfloor x \rfloor + 1} & \text{si} \; x \ge 0 \end{cases}est la fonction de répartition d'une variable aléatoireXtelle queX \left( \Omega \right) = \mathbb{N}^*. Xadmet-elle une espérance ? <strong>Réponse</strong> :  On raisonne par analyse-synthèse  <div><i>Analyse :</i></div> <div> </div> <div>S'il existe une variable aléatoireXtelle queX \left( \Omega \right) = \mathbb{N}^*de fonction de répartition égale àF,alors pour toutn \in \mathbb{N},\mathrm{P} \left( X \le n \right)= F \left( n \right)= \dfrac{n}{n + 1}.</div> <div> </div> <div>En utilisant sin \in \mathbb{N}^*,\left( X \le n \right)= \left( X =n \right) \cup \left( X \le n – 1 \right)et\mathrm{P} \left( X \le n \right)= \mathrm{P} \left( X =n \right) + \mathrm{P} \left( X \le n – 1 \right)\mathrm{P} \left( X = n \right)= \mathrm{P} \left( X \le n \right) – \mathrm{P} \left( X \le n – 1 \right)= \dfrac{n}{n + 1} – \dfrac{n – 1}{n}= \dfrac{1}{n \left( n + 1 \right)}.</div> <div><i> </i></div> <div><i>Synthèse :</i></div> <div> </div> <div>Les conditionsX \left( \Omega \right) = \mathbb{N}^*et sin \in \mathbb{N}^*,\mathrm{P} \left( X = n \right)= \dfrac{1}{n \left( n + 1 \right)}définissent la loi d'une variable aléatoire car la série de terme général\dfrac{1}{n \left( n + 1 \right)} \underset{n \to + \infty}{\sim} \dfrac{1}{n^2}est convergente et\displaystyle\sum_{k=1}^n \dfrac{1}{k \left( k + 1 \right)}= \displaystyle\sum_{k=1}^n \left( \dfrac{1}{k} – \dfrac{1}{k + 1} \right)= 1 – \dfrac{1}{n + 1}par télescopage.</div> <div> </div> <div>Donc sintend vers+ \infty:\displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} \dfrac{1}{n \left( n + 1 \right)}= 1.</div> <div> </div> <div>On définit maintenant la fonction de répartition deX.</div> <div> </div> <div>Six < 1,\mathrm{P} \left( X \le x \right)= \mathrm{P} \left( \emptyset \right) = 0.</div> <div> </div> <div>Six \ge 1,on noten = \lfloor x \rfloor,alors\mathrm{P} \left( X \le x \right)= \mathrm{P} \left( X \le n \right)= \displaystyle\sum_{k=1}^n \mathrm{P} \left( X= k \right)= \displaystyle\sum_{k=1}^n \dfrac{1}{k \left( k + 1 \right)}.Grâce au calcul précédent,F \left( x \right)= \dfrac{n}{n + 1}= \dfrac{\lfloor x \rfloor}{\lfloor x \rfloor + 1},la formule reste vraie pourx \in \left[ 0 , 1 \right[.</div> <div> </div> <div>Fest bien la fonction de répartition d'une variable aléatoire discrète.</div> <div> </div> <div>La série de terme généraln \mathrm{P} \left( X = n \right)= \dfrac{1}{n + 1}est divergente, doncXn'a pas d'espérance.</div> <b>Méthode 7 : Méthode 7 : Reconnaître une loi géométrique.</b> On obtient une variable aléatoire de loi géométrique dans la situation suivante.  On effectue une <a href="https://groupe-reussite.fr/ressources/cours-en-ligne-suites-reelles-ecs1/">suite</a> d'épreuves indépendantes ayant deux issues possibles : le "succès" de probabilitépet l'échec de probabilitéq = 1 – p. On démontre que la probabilité de ne jamais avoir un succès est nulle. On noteXle rang du premier succès,Xest une variable aléatoire de loi géométrique de paramètrep. <div> </div> <div><b style="font-size: inherit">Exemple </b><span style="font-size: inherit">:</span></div> <div> </div> <div> Deux joueursAetBlancent chacun une pièce donnant Pile est\dfrac13jusqu'à l'obtention d'un Pile.  On noteX_A(respectivementX_B) le nombre de lancers nécessaires au joueurA(respectivement au joueurB). <b>1)</b> Donner les lois deX_AetX_Bainsi que leur espérance et leur variance. <b>2) </b>Calculer\mathrm{P} \left( X_A = X_B \right). <strong>Réponse</strong> : <strong>1)</strong> Le joueurAeffectue une série d'épreuves indépendantes, ayant deux issues possibles. On s'intéresse au premier succès,X_Asuit dont une loi géométrique de paramètre\dfrac13.Il en va de même pour le joueurB. <div>On a donc\mathbb{E} \left( X_A \right)= \mathbb{E} \left( X_B \right) = 3etV \left( X_A \right)= V \left( X_B \right) = 6.</div> <div> </div> <div><strong>2)</strong> <span style="font-size: inherit">On écrit\left( X_A = X_B \right)= \displaystyle\bigcup_{n=1}^{+ \infty} \left( X_A = n \cup X_B = n \right).</span>     <div> </div> <div>Les événements étant deux à deux incompatibles,</div> <div> </div> <div>\mathrm{P} \left( X_A = X_B \right)= \mathrm{P} \left( \displaystyle\bigcup_{n=1}^{+ \infty} \left( X_A = n \cup X_B = n \right) \right)= \displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} \mathrm{P} \left( X_A = n \cap X_B = n \right). CommeX_AetX_Bsont indépendantes, on a</div> <div> </div> <div>\mathrm{P} \left( X_A = X_B \right)= \displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} \mathrm{P} \left( X_A = n \right) \mathrm{P} \left( X_B = n \right),puis</div> <div> </div> <div style="text-align: justify">\mathrm{P} \left( X_A = X_B \right)= \displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} \left( \left( \dfrac23 \right)^{n – 1} \times \dfrac13 \right)^2 = \dfrac19 \displaystyle\sum_{n=1}^{+ \infty} \left( \dfrac49 \right)^{n – 1} = \dfrac19 \times \dfrac{1}{1 – \dfrac49} = \dfrac15$.

 

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N’oubliez pas de relire régulièrement tous vos cours de maths en ECG1, c’est ce qui vous permettra de pouvoir rester à niveau et de pouvoir attaquer votre 2eme année de prépa sereinement. Quelques idées de cours à revoir :

  • les variables aléatoires à densité
  • les convergences et les approximations
  • les stratégies de calcul
  • les espaces probabilisés et les nouveaux résultats
  • raisonnement et vocabulaire ensembliste

 

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