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Cours en ligne Maths en ECG1

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Cours : Variables aléatoires à densité en ECG 1

Résumé de cours Exercices Corrigés

Cours en ligne de Maths en ECG1

Ce résumé de cours et de méthodes proposé gratuitement vous fournit toutes les notions à maitriser et des exemples précis sur les variables aléatoires à densité en prépa ECG. Pour aller plus loin, n’hésitez pas à faire appel à un professeur particulier de maths à domicile ou en ligne pour attaquer la deuxième année de prépa ECG sereinement.

1. Généralités sur les variables aléatoires à densité en ECG

Dans ce paragraphe, \left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right) est un espace probabilisé.

\noindent Une application X de \Omega dans \R est une variable aléatoire réelle lorsque pour tout x \in \R, \left( X \le x \right) \in \mathcal A.

On suppose dans ce paragraphe que X \left( \Omega \right) n’est ni fini, ni en bijection avec \mathbb{N}.

On définit la fonction de répartition F_X par si t \in \mathbb{R}, F_X \left( t \right) = \mathrm{P} \left( X \le t \right).

La fonction de répartition F_X de X vérifie les propriétés suivantes :

\bullet F_X est croissante sur \mathbb{R},

\bullet \lim_{x \to - \infty} F_X \left( x \right) = 0 et \lim_{x \to + \infty} F_X \left( x \right) = 1,

\bullet F_X est continue à droite en tout point t et admet une limite à gauche en t égale à \mathrm{P} \left( X < t \right),

\bullet Si a < b, \mathrm{P} \left( a < X \le b \right) = F_X \left( b \right) - F_X \left( a \right),

\bullet F_X caractérise la loi, c’est-à-dire que deux variables aléatoires X et Y suivent la même loi si et seulement si F_X = F_Y.

\bullet Lorsque F_X est continue, pour tout a \in \mathbb{R}, \mathrm{P} \left( X = a \right) = 0, donc si a < b, \mathrm{P} \left( a \le X \le b \right) = F_X \left( b \right) - F_X \left( a \right) et \mathrm{P} \left( X < a \right) = F_X \left( a \right) et \mathrm{P} \left( X \ge b \right) = \mathrm{P} \left( X > b \right) = 1 - F_X \left( b \right).

\bullet Soient X et Y deux variables aléatoires définies sur \left( \Omega, \mathcal A , \mathrm{P} \right) telles que ni X \left( \Omega \right) ni Y \left( \Omega \right) ne soit fini ou en bijection avec \mathbb{N}. On dit que X et Y sont indépendantes si pour tout t, t' \in \mathbb{R}

\mathrm{P} \left( X \le t \cap Y \le t' \right) = \mathrm{P} \left( X \le t \right) \mathrm{P} \left( Y \le t ' \right).
Cette définition se généralise à n (n \in \mathbb{N}, n \ge 2) variables aléatoires.

Méthode 1 : Montrer qu’une fonction est une densité.

\bullet Pour montrer qu’une fonction f définie sur \mathbb{R} est une densité sur \mathbb{R}, il faut vérifier les deux hypothèses suivantes :

\star f est continue sur \mathbb{R}, sauf éventuellement en un nombre fini de points, et à valeurs positives,

\star l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge et est égale à 1.

\bullet On se souviendra aussi que la densité caractérise la loi, c’est-à-dire que si deux variables aléatoires ayant respectivement f_X et f_Y pour densité, si f_X et f_Y sont égales sauf en un nombre fini de points, alors X et Y suivent une même loi.

Exemple : Montrer que les fonctions suivantes sont des densités :

1) f la fonction définie sur \mathbb{R} par f \left( x \right) = \dfrac12 e^{- \left| x \right|},

2) Soit \lambda > 0, g définie par g \left( x \right) = \begin{cases} \lambda e^{- \lambda x} & \text{si} \; x \ge 0 \\ 0 & \text{si} \; x < 0 \end{cases}.

Réponse :  

1) Vérifions les deux conditions pour avoir une densité.

\bullet f est clairement continue sur \mathbb{R} et à valeurs positives.
 
\bullet On a l’intégrale de référence \int_0^{+ \infty} e^{-x} dx = \lim_{y \to + \infty} \left[ - e^{-x} \right]_0^y = 1.
 
On rappelle que si f est continue sur \mathbb{R}, paire et si l’intégrale \int_0^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge, alors l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge et \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 2 \int_{0}^{+ \infty} f \left( t \right) dt. On en déduit que l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge et que 
 
\int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 2 \int_{0}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 1.
f est une densité.
 
2) Vérifions les deux conditions pour avoir une densité.
 
\bullet f est clairement continue sur \mathbb{R} et à valeurs positives.
 
\bullet On a l’intégrale de référence \int_0^{+ \infty} e^{-x} dx = \lim_{y \to + \infty} \left[ - e^{-x} \right]_0^y = 1.
 
On rappelle que si f est continue sur \mathbb{R}, paire et si l’intégrale \int_0^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge, alors l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge et \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 2 \int_{0}^{+ \infty} f \left( t \right) dt. On en déduit que l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt converge et que 
 
\int_{- \infty}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 2 \int_{0}^{+ \infty} f \left( t \right) dt = 1.
f est une densité.
 
 

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Méthode 2 : Reconnaître une variable aléatoire à densité et en donner la loi.

Par définition, une variable à densité X est une variable aléatoire telle qu’il existe une densité f_X telle que pour tout x \in \mathbb{R}, F_X \left( x \right) = \int_{- \infty}^x f_X \left( t \right) dt.

\bullet Lorsque l’on connaît la fonction de répartition de la variable X, pour montrer que X admet une densité, on montre que F_X est continue sur \mathbb{R}, de classe C^1 sauf éventuellement en un nombre fini de points.

Si F_X est de classe C^1 en t \in \mathbb{R}, f_X \left( t \right) = F_X ' \left( t \right).

\bullet Réciproquement si X est une variable aléatoire à densité, sa fonction de répartition F_X est définie par 

\text{pour tout } \; x \in \mathbb{R}, F_X \left( x \right) = \int_{- \infty}^x f_X \left( t \right) dt.
La fonction F_X est continue sur \mathbb{R}, de classe C en tout point où f_X est continue, et en ces points F_X ' = f_X.

Pour donner la loi d’une variable aléatoire à densité, il suffit au choix de donner

\qquad \star la fonction de répartition de X

\qquad \star une densité f_X de X.

Important : on retiendra que si X est une variable aléatoire à densité, pour tout x \in \mathbb{R}, \mathrm{P} \left( X = x \right) = 0.

Piège : Si f_X est une densité de X, toute fonction à valeurs positives égale à f_X sauf en un nombre fini de points est aussi une densité de X. On ne parle pas de la densité mais d’une densité.

Si F_X est de classe C^1, on choisira f_X = F_X', et on pourra commettre l’abus de langage de parler de la densité de X en choisissant cette densité.

Méthode 3 : Calculer la fonction de répartition d’une variable aléatoire X.

Il y a deux méthodes selon les données de l’énoncé :

\bullet si l’on connaît une densité f_X de X, on calcule la fonction de répartition de X en utilisant F_X \left( x \right) = \int_{- \infty}^x f_X \left( t \right) dt.

Lorsque l’expression de f est définie par raccord sur les intervalles d’extrémités a_1 < a_2 < \cdots < a_p, on calcule F_X \left( x \right) en étudiant les différents cas : 

x < a_1, x \in \left[ a_1 , a_2 \right[ , \cdots, x \in \left[ a_{p - 1} , a_p \right[ \; \text{et} \; x \ge a_p.

\bullet sinon, on revient à la définition : F_X \left( x \right) = \mathrm{P} \left( X \le x \right). Il est souvent possible de prouver alors que X admet une densité. Ce sera la méthode à adopter lorsque l’on définira Y = u \left( X \right), la fonction u étant continue sur X \left( \Omega \right). On déterminera la fonction de répartition de Y en fonction de celle de X, puis on cherchera à prouver que Y admet une densité.

Exemple :

Soit X une variable aléatoire de fonction de répartition F_X définie par F_X \left( x \right) = \begin{cases} 0 & \text{si} \; x < 0 \\ \dfrac{2x}{\pi} & \text{si} \; 0 \le x < \dfrac{\pi}{2} \\ 1 & \text{si} \; x \ge \dfrac{\pi}{2} \end{cases}.

On note Y = \tan^2 \left( X \right).

Trouver la fonction de répartition G de Y et montrer que Y admet une densité que l’on exprimera.

Réponse : La fonction F est continue sur \mathbb{R} (on vérifie qu’elle est continue aux points de raccord 0 et \dfrac{\pi}{2}), 

\text{donc pour tout} \; t \in \mathbb{R}, \; \mathrm{P} \left( X = t \right) = 0.
 
On remarque que \mathrm{P} \left( 0 \le X < \dfrac{\pi}{2} \right) = F_X \left( \dfrac{\pi}{2} \right) - F_X \left( 0 \right) =1, on peut définir presque sûrement la variable Y.
 
Y est à valeurs positives, donc G \left( y \right) = 0 si y < 0.
 
Si y \ge 0, G \left( y \right) = \mathrm{P} \left( Y \le y \right) = \mathrm{P} \left( \tan^2 \left( X \right) \le y \right) = \mathrm{P} \left( \tan \left( X \right) \le \sqrt{y} \right). G \left( y \right) = \mathrm{P} \left( X \le \mathrm{Arctan} \left( \sqrt{ y} \right) \right), si bien que G \left( y \right) = \dfrac{2}{\pi} \mathrm{Arctan} \left( \sqrt{y} \right). 
 
La fonction G est continue sur \R (elle est continue au point de raccord 0), de classe C^1 sur \mathbb{R}^*, donc Y admet une densité définie par g \left( y \right) = 0 si y < 0 et g \left( y \right) = \dfrac{1}{\pi \sqrt{y} \left( 1 + y \right)}. On pose, par exemple, g \left( 0 \right) = 0.
 
Y admet une densité définie par g \left( y \right) = \begin{cases} 0 & \text{si} \; y \le 0 \\ \dfrac{1}{\pi \sqrt{y} \left( 1 + y \right)} & \text{si} \; y > 0\end{cases}.

 

Méthode 4 : Montrer qu’une variable aléatoire à densité admet une espérance.

1) Soit X une variable admettant une densité f_X. Pour montrer que X admet une espérance, il faut montrer que l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} t f_X \left( t \right) dt converge absolument.

Si c’est le cas, on pose \mathbb{E} \left( X \right) = \int_{- \infty}^{+ \infty} t f_X \left( t \right) dt. 

2) Si X et Y sont deux variables aléatoires indépendantes et à densité ayant chacune une espérance, alors la variable aléatoire X Y admet une espérance et

\mathbb{E} \left( X Y \right) = \mathbb{E} \left( X \right) \mathbb{E} \left( Y \right).

Remarque : 1) Lorsque X admet une densité f_X continue sur \left[ a , b \right] et nulle hors de \left[ a , b \right], alors X admet une espérance égale à \int_a^b t f_X \left( t \right) dt, puisque les intégrales \int_{- \infty}^a t f_X \left( t \right) dt et \int_{b}^{+ \infty} t f_X \left( t \right) dt sont absolument convergentes et nulles.

2) Si X est une variable à densité admettant une espérance et si \left( a , b \right) \in \mathbb{R}^2, a X + b admet une espérance et \mathbb{E} \left( a X + b \right) = a \mathbb{E} \left( X \right) + b.

 

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Méthode 5 : Montrer qu’une variable aléatoire à densité admet une variance.

Soit X une variable aléatoire admettant une densité f_X.

Lorsque l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} t^2 f_X \left( t \right) dt converge (elle converge aussi absolument), alors X admet une espérance et une variance.

On définit \mathbb{E} \left( X^2 \right) = \int_{- \infty}^{+ \infty} t^2 f_X \left( t \right) dt et la variance de X par : 

V \left( X \right) = \mathbb{E} \left( X^2 \right) - \left( \mathbb{E} \left( X \right) \right)^2.
On montre que V \left( X \right) \ge 0 et on appelle écart type de X, \sigma \left( X \right) = \sqrt{V \left( X \right)}.

Remarque : 1) Si X admet une densité continue sur un segment \left[ a , b \right] et nulle hors de \left[ a , b \right], alors X admet une variance car l’intégrale \int_{- \infty}^{+ \infty} t^2 f_X \left( t \right) dt est convergente, la fonction t \mapsto t^2 f_X \left( t \right) étant nulle hors de \left[ a , b \right] et dans ce cas \mathbb{E} \left( X \right) = \int_a^b t f_X \left( t \right) dt et \mathbb{E} \left( X^2 \right) = \int_a^b t^2 f_X \left( t \right) dt.

2) Si X est une variable à densité admettant une variance et si \left( a , b \right) \in \mathbb{R}^2, a X + b admet une variance et V \left( a X + b \right) = a^2 V \left( X \right).

2. Lois de variables à densité usuelles en prepa ECG

Méthode 6 : Sur la loi normale.

La loi normale est une loi assez importante pour faire quelques rappels. 

Soient \mu un réel et \sigma un réel strictement positif.

1) On dit qu’une variable à densité suit une loi normale de paramètres \mu et \sigma^2 si elle admet une densité de la forme \varphi \left( x \right) = \dfrac{1}{\sigma \sqrt{2 \pi} } e^{- \left( \dfrac{x - \mu}{ \sqrt{2} \sigma} \right)^2}. 

Dans ce cas, on a \mathbb{E} \left( X \right) = \mu et V \left( X \right) = \sigma^2. 

2) Les calculs étant plus simples pour la loi normale centrée réduite (avec \mu=0 et \sigma = 1), il est bon de savoir que 

\bullet si X suit la loi normale de paramètres \mu et \sigma^2, alors Y = \dfrac{X - \mu}{\sigma} suit la loi normale centrée, réduite. 

\bullet si U suit la loi normale centrée, réduite, et si \left( a, b \right) \in \mathbb{R}^* \times \mathbb{R}, X= a U + b suit une loi normale de paramètres b et a^2.

3) Si \phi est la fonction de répartition de U de loi normale de paramètres 0 et 1, \phi \left( x \right) = \dfrac{1}{\sqrt{2 \pi}} \int_{- \infty}^x e^{- t^2 / 2} dt, la fonction \phi ne s’exprime pas à l’aide des fonctions usuelles, mais on peut en calculer les valeurs approchées en utilisant des tables de loi normale ou Scilab et en utilisant les propriétés suivantes :

\qquad \star pour tout x \in \left[ 0 , + \infty \right[, \phi \left( - x \right) = 1 - \phi \left( x \right), 

\qquad \star \mathrm{P} \left( \left| U \right| \le x \right) = 2 \phi \left( x \right) - 1, \mathrm{P} \left( \left| U \right| \ge x \right) = 2 \left( 1 - \phi \left( x \right) \right).

Si vous hésitez, tracez le graphe de la densité \varphi : x \mapsto \dfrac{1}{\sqrt{2 \pi}} e^{- \dfrac{x^2}{2}} et interprétez les probabilités en termes d’aires de domaine compris entre le graphe de \varphi et l’axe x'Ox.

 

Méthode 7 : Variable aléatoire et loi exponentielle.

La fonction de répartition, une densité de la loi exponentielle sont données par le tableau ci-dessus. Il en est de même de l’espérance et de la variance. Nous citons quelques propriétés qui sont importantes à retenir :

\bullet Soit X est une variable aléatoire admettant une densité. X est une variable aléatoire sans mémoire c’est-à-dire vérifiant 
\forall s, t \ge 0, \; \mathrm{P}_{\left( X > t \right)} \left( X > s + t \right) = \mathrm{P} \left( X > s \right) = \mathrm{P}_{X > t} \left( X > s + t \right) = \mathrm{P} \left( X > s \right)
si et seulement si X suit une loi exponentielle.

\bullet Si \lambda > 0, \dfrac {1}{\lambda} X suit une loi exponentielle de paramètre 1 si et seulement si X suit une loi exponentielle de paramètre \lambda. 

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