
Apprendre mieux, ensemble, en petits groupes
Des enseignants experts et bienveillants
Un cadre structuré pour progresser sereinement
Professeurs
Heures enseignées
Cours donnés
Florence
Maths
Florence, référente en français en CPGE
Olivier
Physique-chimie
Olivier, prof de physique-chimie agrégé
Alexandre
Français
Alexandre, prof de français expérimenté en prépa



Anticipez l’année décisive des concours avec une préparation solide dès fin août. La filière MPI (Maths-Physique-Informatique), née de la réforme des CPGE, combine l’exigence mathématique de la MP avec une dimension algorithmique renforcée. Pour réussir cette deuxième année de prépa, il est essentiel d’entrer dans le rythme dès les premiers jours. Le stage de prépa scientifique de pré-rentrée que nous proposons à la fin du mois d’août permet aux étudiants de renforcer leurs bases, d’aborder les notions clés de l’année et de se mettre en condition pour cette année charnière.
Cours en Maths
Cours en Physique-chimie
Cours en Français
Pour constituer des groupes en stage à la rentrée, on adopte plusieurs techniques. Tout d'abord, les filières, mais aussi le niveau des élèves. Et avec ces deux dimensions, on est capable d'avoir des groupes très intéressants pour progresser. Il arrive parfois, c'est vrai, qu'un seul groupe de stage soit constitué.
Mais dans ce cas-là, cela veut dire que le groupe est très restreint, et donc c'est aussi idéal pour que le professeur puisse passer du temps. Les supports, de toute façon, sont des supports uniques qui vont fonctionner pour tout le monde, car au sein de ces supports, il y aura des exercices dédiés par filière et par niveau. Donc, c'est ce double étage qui va vous permettre de passer un stage très individualisé.
Affirmatif, le but est vraiment d'osciller entre un stage collectif et un stage individuel, entre un stage de révision court et un stage de mise en pratique. Il y a donc des moments où les élèves ont vocation à travailler seuls pour se concentrer sur leurs problématiques, leurs besoins, leurs niveaux, leurs filières. Il ne faut pas être simplement passif et un passager, une voiture qui serait conduite par quelqu'un d'autre. Chacun doit fixer son rythme, lever la main, participer, aller au tableau, être acteur de son stage à l'après-rentrée.
Lorsque les groupes sont constitués, ils le sont pour une matière. Donc, il se peut que les élèves soient regroupés en maths, mais que le regroupement physique soit différent. Ça va dépendre aussi des inscriptions, car certains élèves ne font que le stage à l'après-entrée en maths, d'autres qu'en physique, d'autres les deux.
Aussi, durant le stage de français, qui regroupe maths sup et maths spé, toutes les filières et les deux années de prépa scientifique seront regroupées, et ça se passera un autre jour, pas durant les cinq jours de la semaine intensive. Donc, en effet, en fonction des matières, des groupes différents peuvent se constituer. Le but est vraiment d'avoir une émulation, un effet de groupe au sein de la classe. Il n'y a pas d'échange entre différentes classes qui seraient de toute façon géographiquement situées à des endroits différents.
Pour gérer la différence de niveau entre les élèves, le mieux est d'y être préparé. C'est pourquoi, en amont de l'inscription au stage maths spé de prérentrée en MPI, on demande un maximum d'informations aux élèves ou aux parents. Ce qui nous serait très utile, c'est de savoir évidemment l'établissement d'origine, pour pouvoir le relier au niveau de l'élève, ainsi que son classement et ses notes.
C'est très important, parce que les notes ne veulent pas forcément dire quelque chose, mais le classement et le niveau de l'établissement vont nous aider à juger l'élève. Aussi, comme il rentre en stage intensif de maths spé, ce serait bien d'avoir les concours visés. Généralement, on dimensionne les concours que l'on vise en fonction de son niveau. Les professeurs en classe peuvent aussi aider à déterminer cela. C'est quelque chose qui est ambitieux, mais atteignable.
Avec ce faisceau d'informations, plus ce qui va se passer en séance, s'il y a une bonne communication, l'élève pourra en parler au professeur. On va être en mesure de déterminer le niveau de l'élève. Et avec ce niveau, on va pouvoir adapter les supports de MPI et MPI*, parce que les supports ont vocation à avoir un spectre très large pour couvrir tous les niveaux. Mais il sera impossible de faire tous les exercices en séance.
Nos professeurs référents ont pour indication de pouvoir créer des supports de stage de pré-rentrée d'un niveau débutant à un niveau très fort. Donc, par exemple, des concours E3A jusqu'aux concours X-ENS. Et ce sont ensuite les élèves du stage d'été MPI qui vont picorer, choisir les exercices tirés d'annales qui les intéressent, avec le professeur qui pourra les aider à les étudier.
Points clés du stage :
Localisation : Paris (présentiel) et d'autres villes en préparation, places limitées.
Dates : dernière semaine d’août, 5 jours intensifs.
Professeurs agrégés, normaliens, experts des CPGE MPI.
Cours en petits groupes, par niveaux.
3 matières clés : mathématiques, physique, français.
Objectif : rigueur, méthode, avance stratégique.
Le stage intensif MPI repose sur un format dense et équilibré : 40 heures de cours réparties sur 5 jours, avec une parité stricte entre les mathématiques (20 heures) et la physique (20 heures).
Ce choix répond à une logique de concours : en filière MPI, les coefficients de maths et de physique sont parmi les plus élevés à l'X, aux ENS, à Centrale-Supélec, aux Mines-Ponts et au CCINP. Travailler ces deux matières de front, dans un même temps fort, permet à l'élève de gagner en maîtrise là où ça compte vraiment au classement final.
Concrètement, chaque journée du stage s'organise autour de 4 heures de mathématiques le matin (8h30 – 12h30) et 4 heures de physique l'après-midi (14h00 – 18h00), avec une pause déjeuner libre au milieu.
Cette alternance n'est pas anodine : elle permet à l'élève de rester concentré tout au long de la semaine sans saturer sur une seule matière, et de tirer parti des passerelles méthodologiques entre les deux disciplines (rigueur de calcul, modélisation, structuration de la démonstration).
Chaque séance de 4 heures suit une trame éprouvée : un point de cours ciblé en début de séance, un exercice didactique mené par le professeur pour montrer la méthode, puis du travail en petits groupes au format khôlle avec retour individualisé, et enfin un sujet d'annale de concours pour ancrer les acquis du jour.