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Cours en ligne Maths en Maths Spé

Chapitres Maths en MP, PSI, PC, TSI, PT

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Algèbre linéaire et matrices
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Espaces vectoriels
Réduction endomorphismes
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Espaces vectoriels normés
Suites et séries de fonctions
Intégration intervalle quelconque
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Courbes Paramétrées – PT

Résumé de cours Exercices Annales

Résumé de cours, méthodes et exercices – courbes paramétrées

Il y a une partie méthodes,  partie avec 4 exemples de courbes paramétrées significatifs et un chapitre d’exercices sur les coniques.

Plan de cette partie méthode

1. Méthodes courbes paramétrées planes
2. Courbe donnée par une équation cartésienne.
3. Coniques

1. Courbes paramétrées planes

On suppose que \mathcal{R} = \left (O , \overrightarrow{i} , \overrightarrow{j} \right ) est un repère orthonormal de \mathbb{R}^2 (en général, c’est le repère canonique).

1.1. Domaine de définition et restriction du domaine d’étude

On cherche le domaine de définition \mathcal{D} de la fonction F d’une variable réelle t à valeurs dans \mathbb {R}^2, éventuellement on prolonge F par continuité.

Lorsque \mathcal{D} est une réunion d’intervalles, on parle de la courbe paramétrée (\mathcal{D}, \, F).
Dans la suite, on note :
F : \mathcal{D} \to \mathbb{R}^2, t \mapsto f(t)\, \overrightarrow{i} + g(t)\, \overrightarrow{j}
et si t \in \mathcal{D}, \overrightarrow {OM(t)} = F(t);
\Gamma la courbe représentative c’est à dire l’ensemble des points M(t) lorsque t décrit \mathcal{D}.

Il y a lieu de restreindre le domaine d’étude dans les cas suivants :
\bullet a) utilisation d’une période :
si \forall \, t \in \mathcal{D}, t + P \in \mathcal{D} où P > 0 et M(t + P) = M(t) : on étudie F sur [0 , \, P] \cap \mathcal{D} ou sur [- P/2 ,\, P/2] \cap \mathcal{D}.

\bullet b) utilisation de la parité : le domaine \mathcal{D} étant symétrique par rapport à 0 :
\ast si \forall\, t \in \mathcal{D} , \, f(- t) = f(t) \textrm{ et } g(- t) = g(t),
M(-t) = M(t) .
On étudie F sur sur \mathbb{R } ^+ \cap \mathcal{D}
(la courbe est décrite deux fois).

\ast si \forall\, t \in \mathcal{D},\,   f(- t) = - f(t) \textrm{ et } g(- t) = - g(t),
M(-t) et M(t) sont symétriques par rapport à O.
On étudie F sur \mathbb{R } ^+ \cap \mathcal{D} et on complète \Gamma par symétrie par rapport à O.

\ast si \forall\, t \in \mathcal{D},\, f(- t) = - f(t) \textrm{ et } g(- t) = g(t),
M(-t) et M(t) sont symétriques par rapport à la droite Oy.
On étudie F sur \mathbb{R } ^+ \cap \mathcal{D} et on complète \Gamma par symétrie par rapport à Oy.

\ast si \forall\, t \in \mathcal{D},\,   f(- t) = f(t) \textrm{ et } g(- t) = - g(t)
M(-t) et M(t) sont symétriques par rapport à la droite Ox
On étudie F sur \mathbb{R } ^+ \cap \mathcal{D} et on complète \Gamma par symétrie par rapport à Ox.

\bullet c) il y a d’autres restrictions possibles.
Par exemple, si l’on doit étudier F sur \mathcal{D} \cap [0 ,\, a] et si l’on peut trouver \varepsilon et \varepsilon ' égaux à \pm 1 tels que f(a - t) = \varepsilon f(t) et g(a - t) = \varepsilon' g(t), il suffit d’étudier F sur \mathcal{D}\cap [0,\, a/2] et de compléter la courbe \Gamma par la symétrie convenable
(en effet a - t décrit [ a/2 , \,a] lorsque t décrit [0 ,\, a/2]).
👍 Ne pas hésiter à faire un dessin pour placer M(a - t) et M(t)

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1.2. Calcul de f ', g', signe, sens de variation de f et g et début du tableau de variations

👍 Il est conseillé de placer les lignes donnant le sens de variation de f et g l’une sous l’autre.

1.3. Étude locale de l’arc paramétré

On suppose que dans le repère \mathcal{R} : \quad \quad \overrightarrow{OM(t)} = f(t)\, \overrightarrow{i}+ g(t) \, \overrightarrow{j}.

\bullet 1. On étudie les points où une seule des dérivées f ',\, g' s’annule.
\ast Si g'(t_0) = 0 et f '(t_0) \neq 0, la tangente en M(t_0) est horizontale
\ast Si f'(t_0) = 0 et g '(t_0) \neq 0, la tangente en M(t_0) est verticale.
\ast Si le point M(t_0) est régulier (soit F'(t_0) \neq 0), une équation de la tangente en M(t_0) est \quad \quad \left \vert \begin{matrix} x - f(t_0)& f'(t_0) \\ x - g(t_0)& g'(t_0) \end{matrix} \right \vert = 0.

\bullet 2. On étudie les points stationnaires (ou singuliers).
\ast Si l’on se limite à déterminer la tangente en M(t_0), on cherche le plus petit entier p > 1 tel que \overrightarrow{V} = F^{(p)}(t_0) soit non nul.
Dans ce cas, la tangente en M(t_0) à \Gamma est la droite passant par M(t_0) et de vecteur directeur \overrightarrow{V}.

👍 Remarque : dans le cas d’un point stationnaire de paramètre t_0\,, on peut aussi chercher la limite de la pente de la droite (M(t_0)M(t)) lorsque t \to t_0, c’est à dire \displaystyle \lim _{ t \to t_0} \frac {g(t) - g(t_0)} {f(t) - f(t_0)} .
\ast Si la limite est un réel m, la droite passant par M(t_0) et de pente m est tangente à \Gamma en M(t_0).
\ast Si la limite est \infty, la tangente en M(t_0) à \Gamma est verticale.

\ast Si l’on veut étudier complètement le point stationnaire, il faut déterminer les entiers (dits entiers caractéristiques) p et q tels que
p est le plus petit entier supérieur ou égal à 1 tel que \overrightarrow{V}= F^{(p)}(t_0) soit non nul et q le plus petit entier strictement supérieur à p tel que \overrightarrow{W}= F^{(q)}(t_0) ne soit pas colinéaire à \overrightarrow{V}.
Pour cela on a le choix entre  :
\ast le calcul des dérivées successives de f et g en t_0 .
\ast l’utilisation des développements limités de f et g en t_0 à un ordre suffisant (3 convient dans la plupart des cas), pour cela on se ramène au voisinage de 0 en posant u = t - t_0\,.
Grâce à la formule de Taylor-Young, on obtient les dérivées successives de f et g en t_0\, .
En notant \quad  \overrightarrow{OM(t)}= F(t) = f(t)\, \overrightarrow{i}+ g(t) \, \overrightarrow{j}, on a donc obtenu les dérivées successives de F en t_0\,.

\ast Dans le repère \left ( M(t_0) , \overrightarrow{ V } , \, \overrightarrow{W} \right ), les coordonnées (X , Y) de M(t_0 + h)
vérifient \displaystyle X \underset {h \to 0} { \sim } \frac{ h ^p} {p!} et \displaystyle Y \underset {h \to 0} { \sim } \frac{ h ^q} {q!} ,
X est du signe de h^p et Y du signe de h^q au voisinage de 0.

Démonstration

Pour tout k tel que p + 1 \leq k \leq q - 1 (si de tels k existent) , F^{(k)}(t_0) est colinéaire à \overrightarrow{V } , donc s’écrit
F^{(k)}(t_0) = \mu_k \, \overrightarrow{V} avec \mu_k \in \mathbb{R} .
Par la formule de Taylor-Young :
\displaystyle F(t_0 + h) - F(t_0) \underset {h \to 0} { = } \quad  \quad \quad \displaystyle \frac{h^p} {p!} \, \overrightarrow {V} + \sum_{k = p + 1} ^{q - 1} \mu_k\,  \frac {h ^k} {k!} \, \overrightarrow {V} \quad \quad \quad \quad \quad \displaystyle + \frac{h^q} {q!} \,\left ( \overrightarrow {W} + \overrightarrow{\varepsilon(h)} \right).
En notant \displaystyle \lambda(h) = 1 + \sum _{k = p + 1} ^{q - 1} \frac {p ! \,h ^{k - p} } {q!} \, \mu_k\,
on peut donc écrire au voisinage de 0
\displaystyle F(t_0 + h) - F(t_0) \underset {h \to 0} { = } \quad  \quad \quad \displaystyle  \frac{h^p} {p!}\lambda(h)  \, \overrightarrow {V}+ \frac{h^q} {q!} \,\left ( \overrightarrow {W} + \overrightarrow{\varepsilon(h)} \right)
avec \displaystyle \lim_{h \to 0} \lambda(h) = 1 et \displaystyle \lim_{h \to 0} \overrightarrow{\varepsilon(h)} = \overrightarrow{0}.

Dans le repère \left ( M(t_0) , \overrightarrow{ V } , \, \overrightarrow{W} \right ), les coordonnées (X\, , \, Y) de M(t_0 + h) sont :
\; \; \displaystyle X(t_0 + h) \underset {h \to 0} { = } \frac{ h ^p} {p!}  \lambda(h)  + \frac{ h ^q} {q!} \varepsilon_1(h)
et \displaystyle Y(t_0 + h) \underset {h \to 0} { =} \frac{ h ^q} {q!}(1 +  \varepsilon_2(h))
donc \displaystyle X(t_0 + h) \underset {h \to 0} { \sim } \frac{ h ^p} {p!} et \displaystyle Y(t_0 + h) \underset {h \to 0} { \sim} \frac{ h ^q} {q!}

1.4. Branches infinies 

def1 : On dit que \Gamma a une branche infinie quand t tend vers a lorsque \displaystyle \lim_{t\to a} OM(t) = \lim _ {t \to a} \Vert F(t) \Vert = + \infty

def 2 : Si \displaystyle \lim_{t\to a} OM(t)= +\infty et s’il existe une droite \mathcal{D} telle que
\quad \quad \quad \displaystyle \lim_{t \to a} d(M(t) , \mathcal{D}) = 0,
on dit que la droite \mathcal{D} est asymptote à l’arc \Gamma .

👍 En pratique, on a une branche infinie quand l’une au moins des fonctions t\mapsto \vert f(t) \vert , t \mapsto \vert g(t) \vert tend vers +\infty lorsque t tend vers a.

Cas usuels de branche infinie :
\bullet Cas 1 :
\displaystyle \lim_{t \to a} f(t) = x_0 et \displaystyle \lim _{t \to a} \vert g(t) \vert = + \infty,
la droite d’équation x = x_0 est asymptote à \Gamma.

\bullet Cas 2 :
\displaystyle \lim_{t \to a} g(t) = y_0 et \displaystyle \lim _{t \to a} \vert f(t) \vert = + \infty,
la droite d’équation y = y_0 est asymptote à \Gamma.

\bullet Cas 3 :
\displaystyle \lim_{t \to a} \vert f(t)\vert = +\infty et \displaystyle \lim _{t \to a} \vert g(t) \vert = + \infty,
on étudie la limite en a de t \mapsto \displaystyle \frac {g(t)} {f(t)}.

\ast sous-cas 1 : \displaystyle \lim_{t \to a} \frac {g(t)} {f(t)} = 0, \Gamma admet une branche parabolique de direction Ox.
\ast sous-cas 2 : \displaystyle \lim_{t \to a} \frac {g(t)} {f(t)} = \infty, \Gamma admet une branche parabolique de direction Oy.
\ast sous-cas 3 : \displaystyle \lim_{t \to a} \frac {g(t)} {f(t)} = \alpha \neq 0 et \displaystyle \lim_{t \to a} g(t) - \alpha f(t) = \infty, \Gamma admet une branche parabolique de direction y = \alpha x.
\ast sous-cas 4 : \displaystyle \lim_{t \to a} \frac {g(t)} {f(t)} = \alpha \neq 0 et \displaystyle \lim_{t \to a} g(t) - \alpha f(t) = \beta,
la droite \Delta d’équation y = \alpha x + \beta est asymptote à \Gamma. Le signe de g(t) - \alpha f(t) - \beta au voisinage de a donne la position de \Gamma par rapport à \Delta
… La courbe est au dessus de \Delta lorsque g(t) - \alpha f(t) - \beta > 0
… La courbe est en dessous de \Delta lorsque g(t) - \alpha f(t) - \beta < 0.

1.5. Tracé :

\bullet Commencer par placer les asymptotes, les points particuliers et les tangentes.
\ast Se positionner (au dessus / en dessous, à droite / à gauche) pour les asymptotes horizontales suivant les valeurs de t.
\ast Se positionner (à droite / à gauche, en haut / en bas) pour les asymptotes verticales suivant les valeurs de t.
\ast Se positionner (au dessus / en dessous), en faisant en plus attention au signe de x et y pour les asymptotes obliques.

\bullet Si la calculatrice est utilisable, on programme les fonctions t \mapsto f(t) et t \mapsto g(t) pour calculer les coordonnées d’autres points.

1.6. Points doubles

Si l’on s’aperçoit après tracé qu’il y a des points doubles, il faut les déterminer.

\bullet Cas 1 :  f et g sont des fractions rationnelles.
On cherche t \neq u tels que f(t) = f(u) et g(t) = g(u).
\ast Faire le produit en croix. Simplifier par t - u et exprimer les équations obtenues en fonction de S = t + u et P = t u.
\ast Déterminer S et P (il est inutile de chercher t et u sauf si l’énoncé le demande).
\ast Calculer les coordonnées du point double en utilisant le fait que t vérifie t^2 - S t + P = 0 (calcul de t inutile, remplacer t^2 par S t - P).

\bullet Cas 2 :  f et g sont des lignes trigonométriques.
\ast On cherche d’abord à encadrer les nombres t et u.
\ast On résout les équations trigonométriques ce qui fait en général intervenir une ou plusieurs constantes k de \mathbb{Z}. On utilise l’encadrement de t et u pour obtenir les valeurs nécessaires de k (une ou plusieurs valeurs selon les cas) et on termine la résolution.

Il faudra éventuellement corriger le tracé obtenu précédemment.
Un autre  exemple est présenté avec la deuxième courbe de la tâche suivante.

Exemple 

Soit la courbe paramétrée définie par \quad x(t) = \displaystyle \frac {2 t - 1} {t ^2 - 1} et y(t) = \displaystyle \frac {t^2} {t - 1}.
Déterminer son point double.

Corrigés :

On cherche t \neq u tel que x(t) = x(u) et y(t) = y(u).

\bullet Première équation 
x(t) = x(u) \Leftrightarrow (u ^2 - 1) (2 t - 1) = (t ^2 - 1)(2 u - 1)
\Leftrightarrow 2 t u ^2 - 2 t - u ^2 + 1 = \quad \quad \quad \quad 2 u t ^2 - 2 u - t^2 + t - 1
\Leftrightarrow 2 t u (u - t) -( u ^2 - t^2) + 2 (u - t) = 0
en simplifiant par u - t \neq 0
\Leftrightarrow 2\, t \, u -( u + t) + 2 = 0
En notant S = t + u et P = t \, u, on obtient une première condition 2\,  P - S + 2 = 0

\bullet Deuxième équation 
y(t) = y(u) \Leftrightarrow (u - 1) t ^2 = (t - 1) u ^2
\Leftrightarrow t ^2 u - t u ^2 + u ^2 - t ^2 = 0
\Leftrightarrow t u (t - u) - ( t ^2 - u^2) = 0
en simplifiant par t - u \neq 0
\Leftrightarrow t\,  u - ( u + t)= 0
On obtient une deuxième condition : P - S = 0

\bullet Les relations 2 \, P - S + 2 = 0 et P - S = 0 donnent S = P = - 2 0
t vérifie t ^2 + 2\,  t - 2 = 0 soit t^2 = 2 - 2 \, t
x(t) = \displaystyle \frac {2 t - 1} {t ^2 - 1} = \frac {2 t - 1} {1 - 2 t} = - 1
et y(t) = \displaystyle \frac {t ^2 } {t - 1} = \frac {2 - 2 t} {t - 1 } = - 2
Le point double a pour coordonnées ( - 1 , - 2).

2. Courbe donnée par une équation cartésienne

Si f est de classe C^1 sur l’ouvert U de \mathbb{R}^2, on note \Gamma la courbe d’équation cartésienne f(x , y) = 0.
Soit M(a , b) \in \Gamma (f(a , b) = 0) tel que \nabla f(a ,\, b)\neq 0 . Le point M(a ,\, b) est dit régulier.
La tangente en M(a ,\, b) à \Gamma est la droite passant par M et orthogonale à \nabla f(a ,\, b).
Elle a pour équation :
\displaystyle \frac {\partial f} {\partial x} (a , \, b) \, (x - a)+ \frac {\partial f} {\partial y} (a , \, b) \, (y - b) = 0

Exercice 
Reconnaître la courbe d’équation \quad \quad x ^2 + y^2 - 2\, x - 4 \, y + 1 = 0.
Déterminer de deux façons différentes une équation de la tangente à \Gamma au point de cordonnées ( a\, ,\,  b).

Corrigé

\bullet On écrit l’équation sous la forme :
\quad \quad \quad (x - 1) ^2 + (y - 2) ^2 = 4.
\Gamma est le cercle de centre \Omega (1\,  ,\,  2) et de rayon R = 2.\bullet Première méthode :
\Gamma est la courbe d’équation \varphi(x , y) = 0 avec \varphi : (x , y) \mapsto x^2 + y ^2 - 2 x - 4 y + 1 , qui est une fonction de classe C^1 sur \mathbb{R}^2.\nabla \varphi (a\,  ,\,  b) = (2 a - 2 \, , \, 2 b - 4) est non nul car \nabla \varphi (a\,  , \, b) = 0 ssi a = 1, \, b = 2.
Comme \varphi(1 , 2) \neq 0, tout point de \Gamma est régulier.

La tangente à \Gamma en A(a, b) est la droite passant par A et orthogonale à \nabla \varphi (a , b)
Elle a pour équation :
(a - 1) ( x - a) + (b - 2) ( y - b) = 0
ssi (a - 1) x + (b - 2) y = a^2 - a + b^2 - 2 b
ssi (a - 1) x + (b - 2) y  = a + 2 b - 1.

\bullet Deuxième méthode 
On peut paramétrer le cercle par \quad \quad x = 1 + 2\,  \cos(t), y = 2 + 2 \, \sin(t).

Si A(a\,  ,\,  b) est le point de paramètre t, la tangente en A est dirigée par le vecteur (x'(t)\,  ,\, y'(t)) = (- 2 \sin(t) \, , \, 2 \cos(t)) et pour équation
\left \vert \begin{matrix} x - 1 - 2 \cos(t) & - \sin(t)\\ y - 2 - 2 \sin(t) & \cos(t) \end{matrix} \right \vert = 0
soit \cos(t) \, x +\sin(t)\, y - \cos(t) - 2 \sin(t) \quad \quad \quad  - 2\sin^2(t) - 2 \cos^2(t)= 0
ssi \cos(t)\,  x +\sin(t)\,  y =  \cos(t) + 2 \sin(t) + 2
puis en multipliant l’équation par 2 :
ssi (a - 1) x + (b - 2) y =   a - 1 + 2 b - 4 + 4

car a = 1 + 2 \cos(t) et b = 2 + 2 \sin(t).

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3. Equations réduites des coniques

def : On appelle conique toute courbe \mathcal{C} d’équation :
a x^2 + 2 b x y + c y^2 + 2 d x + 2 e y + f = 0 où (a , b , c) \neq (0 , 0 , 0).

3.1. Ellipse 

\mathcal{E} d’équation si 0 < b < a , \quad \quad \quad \displaystyle \frac {x^2} {a^2} + \frac {y ^2} {b ^2} = 1

Remarque : dans le cas où 0 < a < b , il faut échanger les axes Ox et Oy.

\bullet La courbe \mathcal{E} admet
\quad \ast O pour centre de symétrie.
\quad \ast x'x et y'y pour axes de symétrie.
\quad \ast A(a\, , \, 0) et A'(-a\, , \, 0) sont les sommets du grand axe
Le segment [0 , \, A] est appelé demi-grand axe de \mathcal{E}
\quad \ast B(0 \, ,\,  b) et B'(0 \, ,\,  -b) sont les sommets du petit axe.

\bullet Une représentation paramétrique de \mathcal{E} est définie par
\quad \quad [0 , 2 \pi] \to \mathbb{R}^2 \quad \quad t \mapsto (a \, \cos(t) \, , \, b \, \sin(t)) .

\bullet La tangente en M_0 (x_0 \, , \, y_0) \in \mathcal{E} a pour équation  \displaystyle \frac {x_0 \, x} {a^2} + \frac {y_0 \, y} {b ^2} = 1.

3.2. Hyperbole 

\mathcal{H} d’équation si 0 < b et 0 < a, \quad \quad \displaystyle \frac {x^2} {a^2} - \frac {y ^2} {b ^2} = 1

Remarque : dans le cas d’une équation de la forme \displaystyle \frac {y^2} {b^2} - \frac {x ^2} {a ^2} = 1 , il faut échanger les axes Ox et Oy.

\bullet La courbe \mathcal{H} admet
\quad \ast O pour centre de symétrie.
\quad \ast x'x et y'y pour axes de symétrie.
\quad \ast A(a\,  , \, 0) et A'(-a\,  ,\,  0) sont les sommets du grand axe
\quad \ast Les droites d’équation y = \displaystyle \frac {a} {b} \, x et y = \displaystyle - \frac {a} {b}\,   x sont asymptotes à l’hyperbole.
L’hyperbole est dite équilatère lorsque a = b, dans ce cas les asymptotes sont orthogonales.
👍 : on retrouve les équations des asymptotes en résolvant
\quad \quad \quad \quad \displaystyle \frac {x^2} {a^2} - \frac {y ^2} {b ^2} = 0.

\bullet Une représentation paramétrique de \mathcal{H} est définie par
\mathbb{R}^* \to \mathbb{R}^2
\displaystyle t \mapsto \left (\frac a 2 \left ( t + \frac 1 t \right ) \, , \, \frac b 2 \, \left ( t - \frac 1 t \right ) \right) .

👍 On retrouve cette représentation paramétrique en écrivant l’équation de \mathcal{H} sous la forme
\quad \quad \displaystyle \left ( \frac {y} {b} - \frac {x} {a} \right ) \,\left ( \frac {y} {b} + \frac {x} {a} \right ) = 1
et en posant \displaystyle t = \frac {y} {b} + \frac {x} {a}.

\bullet On obtient une représentation paramétrique de la moitié de l’hyperbole située dans le demi plan x > 0 (resp. x < 0 ) par :
\quad \quad \mathbb{R} \to \mathbb{R}^2, t \mapsto (a \, \textrm{ch} (t) \, , \, b \, \textrm{sh}(t))
(resp. t \mapsto ( - a \, \textrm{ch} (t) \, , \, b \, \textrm{sh}(t)) ).

3.3. Parabole 

\mathcal{P} d’équation si p >0 , \displaystyle y ^2 = 2 \, p \, x
p est appelé paramètre de la parabole.

\bullet La courbe \mathcal{P} admet
\quad \ast x'x pour axe de symétrie.
\quad \ast O est le sommet de \mathcal{P} et y'y est la tangente en O à \mathcal{P}.

\bullet Une représentation paramétrique de \mathcal{P} est définie par  :
\quad \quad\mathbb{R } \to \mathbb{R}^2 \, , \,  \displaystyle t \mapsto \left ( \frac {t^2} {2 p} \, ,\, t \right)
ou aussi t \mapsto \left (2 \, p \, t ^2 \, ,\,2 \, p \, t \right).

\bullet La tangente en M_0 (x_0 \, , \, y_0) \in \mathcal{P} a pour équation y _0 \, y = p (x + x_0).

4. Obtenir une équation réduite

Conique \mathcal{C} d’équation :
a x^2 + 2 b x y + c y^2 + 2 d x + 2 e y + f = 0 où (a , b , c) \neq (0 , 0 , 0).

L’équation d’une conique est la somme
\ast d’une forme quadratique \quad \quad  \Phi(x , y) = a\, x^2  + 2 \,b \, x\,  y + c\,  y^2,
\ast d’une partie linéaire \quad \quad  \quad L(x , y) = 2 \, d\,  x + 2\,  e\,  y
\ast et d’une constante f.

4.1. cas où b = 0

\bullet M1 Si a = c et b = 0, \mathcal{C} est selon les valeurs des coefficients
\quad \ast \varnothing
\quad \ast un point
\quad \ast un cercle.

Démonstration

\mathcal{C} a pour équation :

a(x^2 + y^2 ) + 2 \, d\,  x + 2\,  e \, y + f = 0
ssi x^2 + y^2 + 2\,  d'\,  x + 2\,  e'\,  y + f ' = 0
ssi (x + d')^2 + (y + e')^2 = {d'} ^2 + {e'} ^2 - f '.
avec a\,  d' = d , \, a\,  e' = e, \, a\,  f' = f

donc {d'} ^2 + {e'} ^2 - f ' = \displaystyle \frac {1} {a^2} (d^2 + e ^2 - a f )\ast Si d^2 + e ^2 - a f \geq 0, \mathcal{C} est un cercle de centre (- d/a ,\, - e/a) éventuellement réduit à un point
\ast Si d^2 + e ^2 - a f < 0, \mathcal{C} = \varnothing.

\bullet M2. Si a \, c \neq 0 et b = 0, écrire l’équation \quad a\,  x^2 + c \, y^2 + 2 \, d \, x + 2\,  e \, y + f = 0 sous la forme \displaystyle a \left ( x + \frac d a \right ) ^2 + c \left ( y + \frac e c \right ) ^2 + f ' = 0 avec \displaystyle f ' = f - \frac {d^2} {a} - \frac {e^2} c. Si f' \neq 0,  on obtient \ast une ellipse si a \, c > 0 et f' \, a < 0 \ast une hyperbole si a \, c < 0. Si f' = 0, on obtient selon le cas \varnothing, un point ou deux droites concourantes.

\bullet M3. Si a = b = 0, écrire l’équation sous la forme \; \; \displaystyle c \left ( y + \frac e c \right ) ^2 + 2\,  d\,  x + f - \frac {e^2} c = 0. \ast si d \neq 0, on obtient une parabole. \ast si d = 0, on obtient \varnothing, une droite ou deux droites distinctes.

\bullet M3bis Si c = b = 0,   raisonner de même en échangeant x et y.

4.2. Cas général b \neq 0

Notations : Soit A = \begin{pmatrix} a&b\\b&c \end{pmatrix} et L = \begin{pmatrix} d & e \end{pmatrix} et X = \begin{pmatrix} x \\y \end{pmatrix}, l’équation de \mathcal{C} s’écrit : \quad \quad X^{\textrm{T}} \, A \, X + 2\,  L\, X + f = 0

⚠️ à bien écrire comme terme hors diagonale de A, la moitié du coefficient de x\, y.

4.2.2. Centre de symétrie si A est inversible. Soit \mathcal{C} la courbe du second degré d’équation F(x , y) = 0 avec F(x , y) = X^{\textrm{T}} \, A \, X + 2\,  L\,  X + f = 0.

Si A est inversible, \mathcal{C} admet un unique centre de symétrie O'(x_0 \, , \, y_0) où (x_0 \, , \, y_0) est le seul point critique de F (c’est à dire vérifie \nabla F(x_0 \, , \, y_0) = 0 ou encore A \, X_0 + L ^{\textrm{T}} = 0).

Dans le repère \mathcal{R'} \left ( O' \, , \, \overrightarrow{i} \, , \, \overrightarrow{j}\right ), \mathcal{C} a pour équation \quad \quad {X'}^{\textrm{T}} \, A \, X' + F(x_0 \, , \, y_0) = 0.

4.2.3. Utilisation de la réduction

La matrice symétrique réelle A admet deux valeurs propres réelles \lambda , \, \mu et soit \mathcal{B}' = \left(\overrightarrow{u} \, , \,\overrightarrow{v}\right ) une base orthonormale de vecteurs propres. Dans le repère \mathcal{R}' \left ( O\, , \overrightarrow{u}\, , \,\overrightarrow{v} \right ), \mathcal{C} a pour équation \lambda \, {x'} ^2 + \mu\, {y'} ^2 + 2 d'\, x' + 2 e'\, y' + f = 0 avec L' = \begin{pmatrix} d' & e' \end{pmatrix} = L \, P où P est la matrice de passage de la base canonique à la base \mathcal{B}'.

👍 Si l’on a déterminé \overrightarrow{u} vecteur propre unitaire associé à la valeur propre \lambda de coordonnées (a , b), le vecteur \overrightarrow{v} de coordonnées (- b \, , \, a), est un vecteur propre unitaire associé à l’autre valeur propre de A.

\mathcal{C} a pour équation \lambda \, {x'} ^2 + \mu\, {y'} ^2 + 2 d'\, x' + 2 e'\, y' + f = 0

Si \textrm{det}(A) = 0, on choisit \lambda = 0. Alors µ \neq 0 car A \neq 0.
Dans le repère \mathcal{R}', l’équation est \mu\, {y'} ^2 + 2 d'\, x' + 2 e'\, y' + f = 0
ssi \displaystyle \mu \left ( y ' + \frac {e'} {\mu} \right ) ^2 + 2 d'\, x' + f' - \frac {e'^2} {\mu} = 0.

\bullet si d' = 0, on obtient une équation de la forme \displaystyle \mu \left ( y ' + \frac {e'} {\mu} \right ) ^2 + f''= 0 donc deux droites, un point ou \varnothing.
\bullet si d' \not=  0 , on obtient une équation de la forme {y''}^2 = 2 p \, x'' par changement d’origine.

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Exercices sur les Courbes Paramétrées en maths spé

4 courbes sont étudiées dans ce chapitre :
1. L’astroïde F : t \mapsto (a \cos^3(t), \, a \sin^3(t)) où a > 0 , quelques propriétés géométriques et la longueur (en PSI).
2. F : t \mapsto (\sin(2 t) , \sin(3 t)).(avec un point double)
3. x(t) = \displaystyle \frac {2 t + 1} {t( t + 1)} et y(t) = \displaystyle \frac {2 t - 1} {t(t - 1)} (avec un point double)
4. x(t) =\displaystyle \frac 1 {t ^2} + 2 t ; y(t) = \displaystyle t + \frac 1 t (un point stationnaire et une recherche de parabole asymptote)

1. Exemple 1 : astroïde

F : t \mapsto (a \cos^3(t), \, a \sin^3(t)) où a > 0.
Question 1
Déterminer le domaine d’étude de la courbe paramétrée

On étudie sur [0 , a ] avec a =

Question 2 
Etudier les variations de x et y et donner le tableau de variation*

Question 3
Tracer le graphe

Question 4
Soit M un point de l’astroïde n’appartenant pas aux axes.
La tangente en M à \Gamma coupe Ox en P et Oy en Q.
Calculer la longueur du segment PQ. Est-elle contante ?

Question 5
Soit \mathcal{C} un cercle de centre O et de rayon a.
Si C est un point de \mathcal{C} différent des axes, on note A sa projection sur Ox et B sa projection sur Oy. Soit M la projection orthogonale de C sur (AB). Calculer les coordonnées de M.
Lorsque C est un point des axes, on note M = C.

Question 6
Calculer la longueur de l’astroide.

2. Exemple 2

F : t \mapsto (\sin(2 t) , \, \sin(3 t)).

Question 1 
Déterminer le domaine de définition et restreindre le domaine d’étude.

Question 2
Calculer les dérivées, préciser les tangentes aux points remarquables.
Donner le tableau de variation.

Question 3
Tracer la courbe.

Question 4
Déterminer les points doubles.

3. Exemple 3

Soit la courbe paramétrée définie par x(t) = \displaystyle \frac {2 t + 1} {t( t + 1)} et y(t) = \displaystyle \frac {2 t - 1} {t(t - 1)}.
Question 1
Déterminer le domaine de définition.

Question 2
Etudier les dérivées, les tangentes aux points particulier s’il y a lieu et donner le tableau de variation

Question 3 
Etudier les banches infinies de la courbe

Question 4
Etudier le point limite.

Question 6
Tracer le graphe.

Question 7
Etudier le point double

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4. Exemple 4

Soit la courbe paramétrée définie par :
\quad  x(t) =\displaystyle \frac 1 {t ^2} + 2 t ; y(t) = \displaystyle t + \frac 1 t .
Question 1. 
Déterminer le domaine de définition, calculer les dérivées, préciser les tangentes aux points réguliers particuliers et donner le tableau de variation.

Question 2
Etudier le point stationnaire

Question 3
Etudier les branches infinies de \Gamma.

Question 4
Montrer qu’il existe une parabole asymptote

Question 5
Représenter \Gamma , ses asymptotes et la parabole asymptote.

Exercices sur les Coniques en maths spé

Plan

1. Réduction d’une conique : exemple 1
2. Réduction d’une conique : exemple 2
3. Réduction d’une conique : exemple 3
4. Réduction d’une conique : exemple 4
5. Parabole et géométrie
6. Construction de l’ellipse point par point.

1. Exemple 1 de réduction d’une conique

Question 1

Caractériser la conique \mathcal{C} d’équation \quad \quad 4 x^2 + y ^2 + 4\, x - 2\, y - 6 = 0
et la représenter.

Question 2 
Déterminer les points de \mathcal{C} où la tangente est parallèle à la droite \Delta d’équation 2 \, x + y = 0.

2. Exemple 2

Caractéristiques de la conique  \quad \mathcal{C} : x^2 + x \,y + y ^2 + x - y = 0 et représentation.

3. Exemple 3

Caractéristiques de la conique  \quad \mathcal{C} : x \, y + 3 \, x + 5 \, y - 4 = 0
et représentation.

4. Exemple 4

Caractéristiques de la conique \mathcal{C} 16 \, x^2 + 9 \, y ^2 + 24 \, x \, y + 10 \, x \quad\quad  \quad \quad \quad \quad \quad + \, 70 \, y + 75 = 0
et représentation.

5. Parabole et géométrie

Soit a > 0, F(a , 0) et \mathcal{D} la droite d’équation x = - a.
Question 1
L’ensemble \mathcal{P} des points équidistants de F et \mathcal{D} est une parabole.

Question 2 
Soit M(t) le point de \mathcal{P} d’ordonnée égale à 2\, a \, t et \mathcal{D}_t la tangente en M(t) à \mathcal{P}.
Soit H la projection orthogonale de M(t) sur la droite \mathcal{D}.
La tangente en M(t) est la médiatrice du segment [F , H] et la bissectrice de l’angle F M(t) H.

Question 3
On suppose que t \neq 0. On note T le point d’intersection de la tangente en M(t) et de la droite \mathcal{D}.
Le triangle M(t)\, F\, T est rectangle en F.

6. Construction de l’ellipse

Soit \mathcal{E} l’ellipse d’équation \displaystyle \frac {x^2} {a^2} + \frac {y ^2} {b ^2} = 1 et M le point de coordonnées (a \cos t , \, b \, \sin t) où \cos t \, \sin t \neq 0.

Trouver le point d’intersection de la tangente en M à l’ellipse et de la tangente en M_1(a \cos t\, ,\, a \sin t) au cercle \Gamma de centre O et de rayon a.
En déduire une construction de M et de la tangente en M à \mathcal{E}.

Annales sur les courbes paramétrées en maths spé

Rendez-vous sur les annales de maths spé en mathématiques pour vous tester en conditions réelles.

Si certains exercices des annales vous paraissent trop compliqués, jetez un œil aux chapitres de maths qui vous posent problème grâce à l’ensemble des cours en ligne de maths en maths spé. Quelques exemples de cours à étudier :

  • les équations différentielles linéaires
  • les familles sommables
  • les révisions des écrits aux concours
  • les équivalents
  • l’algèbre linéaire et les matrices

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