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Cours en ligne Maths en Maths Spé

Chapitres Maths en MP, PSI, PC, TSI, PT

Équivalents
Algèbre linéaire et matrices
Séries numériques
Espaces vectoriels
Réduction endomorphismes
Matrices
Espaces vectoriels normés
Suites et séries de fonctions
Intégration intervalle quelconque
Séries entières
Dénombrement
Intégrales à paramètre
Variables aléatoires
Probabilités
Espaces préhilbertiens
Espaces euclidiens
Fonctions de variables
Courbes paramétrées
Équations différentielles linéaires
Familles sommables
À savoir démontrer
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Les Espaces Vectoriels MP, MPI, PC, PSI, PT

Résumé de cours Exercices et corrigés

Résumé de cours et méthodes – espaces vectoriels

1. Comment démontrer qu’un ensemble E est un \mathbb{K}-espace vectoriel ?

\bullet M1. On connaît un espace vectoriel F tel que E \subset F, il suffit de prouver que E est un sous-espace vectoriel de F.

\bullet M2. On ne peut trouver un tel espace vectoriel F, il faut alors revenir à la définition d’un espace vectoriel et démontrer la structure de groupe commutatif pour l’addition et les 4 propriétés de la loi externe.

2. Comment utiliser le fait que F = \textrm {Vect}(a_1 ,... , a_n) ?

\bullet U1. F est alors un sous-espace vectoriel : cela peut éviter beaucoup de calculs !

\bullet U2. Si l’on demande \dim F, il suffit de chercher si (a_1 ,\;...\; ,\, a_n) est une partie libre de E.

\bullet U3. Si l’on demande de prouver que F est stable pour la multiplication (si F est une partie de \mathbb{K}[X], de \mathcal{M}_n(\mathbb{K}) ou d’un ensemble de fonctions à valeurs dans \mathbb{K}) ou pour la loi \circ (si F est une partie de \mathcal{L}(E)), il suffit de prouver que

\forall (i ,\; j ) \in [\![1 , n ]\!]^2,\; a_i\, a_j \in F et dans le cas de la loi \circ:\; a_i \, \circ \, a_j \in F.

\bullet U4. Si l’on demande de prouver que F est inclus dans le sous-espace vectoriel G, il suffit de prouver que \forall i \in [\![1 , n ]\!], \, a_i \in G .

\bullet U5. Si F \subset E et si u \in \mathcal{L}(E), pour prouver que u(F) \subset F, il suffit de prouver que \forall i \in [\![1 , n ]\!], u(a_i) \in F.

3. Comment démontrer l’égalité de deux sous espaces vectoriels ?

\bullet M1. Pour démontrer l’égalité des sous-espaces vectoriels F et G, on raisonne par double inclusion, en prouvant que F \subset G \textrm{ et }G \subset F.

\bullet M2. Si F et G sont de dimension finie et si l’on peut démontrer que \dim F = \dim G, il suffit de prouver une seule des deux inclusions.

\bullet M3. Lorsque F = Vect(X) et G est un sous-espace vectoriel, pour prouver que F \subset G, il suffit de prouver que X \subset G et de dire que \textrm{Vect}(X) est le plus petit des sous-espaces vectoriels contenant X.

 

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4. Comment démontrer qu’une famille est libre ?

\bullet M1. Dans le cas d’une famille de deux vecteurs (a , b),

a) on démontre que a\neq 0

b) on démontre que la relation b = \lambda a où \lambda \in \mathbb{K} est impossible.

\bullet M2. Méthode générale pour démontrer que la famille (a_1 ,\, ... \, , \, a_n) est libre :
on part de l’hypothèse: \exists (\alpha_1 ,\, ...\, , \,\alpha_n) \in\mathbb{ K}^n, \displaystyle\sum_{i=0}^{n}\alpha_i \,a_i = 0 et on démontre que \forall i \in [\![1 , n ]\!],\alpha_i = 0.

\bullet M3. On sait que (a_1 ,... , a_n) est une famille libre et on veut prouver que (a_1 ,... , a_n , a) est encore une famille libre, on démontre que a n’est pas combinaison linéaire de (a_1 , ... , a_n).

Et quelques méthodes particulières :

\bullet M4. On démontre que la famille (a_1 ,\, ... \, ,\, a_n) est extraite d’une base connue.

\bullet M5. On démontre que la famille (a_1 ,\, ... \, , \, a_n) est l’image d’une base par une application linéaire injective.

\bullet M6. Dans \mathbb{K}[\textrm{X}], il suffit de prouver que l’on a une famille de polynômes de degrés 2 à 2 distincts.

\bullet M7. Dans \mathbb{K}^p, on peut regarder si la famille (a_1 , \, a_2 ,\, ... \, , \,a_n) est une famille échelonnée, alors il s’agit d’une famille libre.

\bullet M8. Pour démontrer que la famille infinie (a_i)_{ i \in I} est libre, on démontre que toute sous-famille finie est libre.
Dans le cas où I =\mathbb{ N}, on démontre que pour tout n \in \mathbb{N}, la famille (a_0 , a_1 ,... , a_n) est libre.

Ce cours sur les espaces vectoriels est au programme de Maths de l’ensemble des filières de Maths Spé. Pour organiser un bon planning de révisions, prenez appui sur les nombreux cours en ligne de Maths en PT, les cours en ligne de Maths en MP, ou cours en ligne de PC en Maths, et cours en ligne de Maths en PSI, sans oublier nos profs particuliers de maths.

5. Comment démontrer qu’une famille est génératrice de E ?

Pour démontrer que (a_1 ,\, ... \, ,\, a_n) est une famille génératrice de E,

\bullet M1. Montrer que

\quad \quad \quad E = Vect(a_1,\, ... \, ,\, a_n).

\bullet M2. Montrer que pour tout x de E, on peut trouver des scalaires (a_1 , a_2 ... , a_n)\in \mathbb{K}^n tels que

x =\displaystyle\sum_{i=1}^{n}\alpha_i \, a_i \, .

\bullet M3. Si l’on connaît une base (e_1,\, ... \, ,\, e_p) de E, montrer que, pour tout j\in[\![1 , p ]\!] , on peut trouver (\alpha_1 ,\, ... \, ,\, \alpha_n) de \mathbb{K}^n tel que e_j =\displaystyle\sum_{i=1}^{n}\alpha_i\, a_i. La famille (a_1 ,\, ... \, ,\, a_n) engendre la base (e_1 ,\, ... \, ,\, e_p), c’est donc une famille génératrice de E.

\bullet M4. Pour démontrer que la famille infinie (a_i)_{ i \in I} est génératrice de E, pour tout x de E, on démontre qu’il existe une famille presque nulle de scalaires (\alpha_i)_{i \in I} telle que \displaystyle x =\sum_{i\in I}\alpha_i \,a_i

 

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6 – Comment démontrer qu’une famille est une base de E ?

Soit \mathcal{B} = (a_1 ,\,  ...\,  , \, a_n). Penser à vérifier que les vecteurs de \mathcal{B} sont des éléments de E.

\bullet M1. On connaît la dimension de E. On démontre
      M1.1. que \mathcal{B} est une famille libre de E et que \textrm {Card }\mathcal{B} = \dim E
ou M1.2. que \mathcal{B} est une famille génératrice de E et que \quad \quad \quad \textrm {Card } \mathcal{B} = \dim E.

En général, M1.1. est plus simple que M1.2.

\bullet M2. On ne connaît pas la dimension de E : on démontre que \mathcal{B} est une famille génératrice et libre de E.

Et quelques méthodes particulières:

\bullet M3. Si l’on dispose de n + 1 polynômes de degrés 2 à 2 distincts de \mathbb{K}_n[X], ils forment une base de

\mathbb{K}_n[X].

Si \forall i \in [\![0 , n ]\!] , Q_i est un polynôme à coefficients dans \mathbb{K} de degré égal à i, la famille (Q_0 , Q_1 ,\, ... \, , Q_n) est une base de \mathbb{K}_n[X]. On dit que l’on a une famille de polynômes échelonnée en degrés.

\bullet M4. Si u est un isomorphisme de E sur F, l’image d’une base de E par u est une base de F.

\bullet M5. Si E = E_1 \oplus... \oplus E_n et si pour tout i de  [\![1 , n ]\!] , \mathcal{B}_i est une base de E_i, la famille obtenue par juxtaposition des bases \mathcal{B}_i est une base de E (dite adaptée à la décomposition en somme directe introduite).

\bullet M6. Si l’on sait que \dim E = n, on peut prouver que la matrice P de la famille de vecteurs (a_1 ,\, ...\, , a_n) dans une base \mathcal{C} de E est inversible.

\bullet M7. Si l’on sait que \dim E = n et si \mathcal{C} est une base de E, on peut prouver que \det_{\mathcal{C}}(a_1 ,\, ... \,, a_n) \neq 0.

\bullet M8. Pour démontrer que la famille infinie (a_i)_{ i \in I} est une base de E, il faut prouver que c’est une partie libre et génératrice de E.

7. Comment prouver que E = F \oplus G ?

S’assurer que F et G sont des sous-espaces vectoriels.

\bullet M1. Cas général : on démontre que
a) F\cap G=\{0\}
b) si F et G sont des sous-espaces vectoriels de E, l’inclusion F + G \subset E est évidente.
si F et G sont des sous-espaces vectoriels de \mathcal{E} et si E\subset \mathcal{E}, il faut démontrer que F + G \subset E.
c) pour tout x de E, on peut trouver f \in F et g \in G tels que x = f + g.

Pour cela :

M1.1. On a l’intuition de la décomposition : il suffit de vérifier que cette intuition est correcte.

M1.2. Sans intuition de la décomposition, on raisonne par analyse-synthèse.

analyse : En supposant que la décomposition x = f + g existe, on détermine au moins l’un des éléments de cette décomposition en utilisant les propriétés de f et g, on en déduit le second élément en utilisant x = f + g.
synthèse : On introduit les vecteurs f et g obtenus par l’analyse, on vérifie que x = f + g\,, f \in F et g \in G.

\bullet M2. On raisonne dans un espace vectoriel de dimension finie. Pour démontrer que les sous espaces vectoriels F et G de E sont supplémentaires dans E, il suffit d’utiliser l’une des deux méthodes suivantes :

M2.1. On prouve que F \cap G = \{0\} et que \dim F + \dim G = \dim E.

Cette méthode est bien adaptée à la démonstration de E = Im u \, \oplus  Ker u si u \in \mathcal{L}(E) lorsque E est un \mathbb{K}-espace vectoriel de dimension finie puisque le théorème du rang assure que
dim Im u + dim Ker u =  dim E.

M2.2. On prouve que E = F + G et que \dim E = \dim F + \dim G.

\bullet M3. Si E est un \mathbb{K}-espace vectoriel de dimension finie et si l’on a pu trouver une base \mathcal{B} = (f_1 ,\; ... \; ,\, f_p) de F et une base \mathcal{C}= (g_1,\; ...\; ,\, g_q) de G, il suffit de prouver que
(f_1 ,\; ... \; , \, f_p ,\, g_1 ,\; ... \; , \, g_q)
est une base de E.

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  • réduction d’endomorphismes
  • les matrices
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