Chapitres Maths en MPSI, PCSI, MP2I, PTSI
Chapitres Maths en MPSI, PCSI, MP2I, PTSI
Exercices corrigés sur les suites numériques en maths sup
Par Seda Biber, le 27/10/2026
Pour étudier une suite numérique en maths sup, commencez toujours par reconnaître sa forme. Une suite arithmético-géométrique ou récurrente linéaire d’ordre 2 se calcule explicitement. Une suite définie par
s’étudie avec les variations de
, le signe de
et les intervalles stables. Une suite donnée par une somme ou un produit se traite par encadrement, par télescopage ou avec une somme de Riemann. Les 21 exercices corrigés ci-dessous couvrent ces méthodes, du calcul de limites simples à la constante d’Euler. Ils suivent le chapitre « Nombres réels et suites numériques » du programme de première année en MPSI, MP2I, PCSI et PTSI, et chaque corrigé détaille la rédaction attendue en DS comme en colle.
Comment trouver le terme général d’une suite récurrente ?
Le programme de maths sup ne demande de savoir calculer explicitement le terme général que pour quelques familles de suites : arithmétiques, géométriques, arithmético-géométriques et récurrentes linéaires d’ordre 2. Le travail consiste donc souvent à se ramener à l’une d’elles par un changement de suite bien choisi (carré, inverse, logarithme).
Exercice 1 : se ramener à une suite arithmético-géométrique
Énoncé. Soit
et, pour tout
,
. Exprimer
en fonction de
et de
.
Corrigé. Posons
. La relation donne
:
est arithmético-géométrique.
- On cherche la constante
telle que
, soit
. - La suite
vérifie
. Elle est géométrique de raison
et de premier terme
. - Donc
puis
.
Pour
,
est une racine carrée, donc
et :
![]()
La formule vaut aussi pour
si
(elle donne
sinon). On en déduit que
converge vers
.
Exercice 2 : passer à la suite des inverses
Énoncé. Déterminer la suite
définie par
,
et, pour tout
,
.
Corrigé. Il faut d’abord justifier que la suite existe. Comme
dépend de deux termes, on utilise une récurrence double avec l’hypothèse
: «
et
».
est vraie puisque
et
.- Si
est vraie, alors
, donc
est défini et
.
est vraie.
La suite est donc définie et à valeurs strictement positives. Posons
. La relation devient
: c’est une suite récurrente linéaire d’ordre 2, d’équation caractéristique
. Il existe donc
tels que, pour tout
:
![]()
Avec
et
, on obtient
et
, d’où
et
. Finalement :
![]()
Vérification :
,
et
, qui est bien la moyenne harmonique de 1 et 2.
Exercice 3 : passer au logarithme
Énoncé. Soit
,
et, pour tout
,
. Déterminer
.
Corrigé. Une récurrence double, comme dans l’exercice 2, montre que la suite est définie et que
pour tout
. On peut donc poser
. En prenant le logarithme de la relation :
![]()
L’équation caractéristique
a pour racines
et
. Il existe
tels que
, avec
et
. On en tire
et
, donc :
![]()
En revenant à
:
![]()
En particulier,
converge vers
.
Comment calculer la limite d’une suite simple ?
Face à une forme indéterminée, trois réflexes suffisent dans la plupart des cas : factoriser par le terme dominant, multiplier par la quantité conjuguée, ou passer au logarithme quand l’exposant dépend de
. Les limites usuelles sont rappelées dans le cours sur les limites et la continuité.
Exercice 4 : factoriser dans un logarithme
Énoncé. Pour
,
. Déterminer la limite de
.
Corrigé. On factorise par
dans le logarithme :
![]()
donc
. Les deux facteurs du second terme tendent vers 0, donc
.
Exercice 5 : encadrer un sinus
Énoncé. Pour
,
. Déterminer la limite de
.
Corrigé. Montrons que
pour
. La fonction
a pour dérivée
: elle est croissante et
, donc
. Le sinus est positif sur
.
Comme
, on obtient
. Par encadrement,
.
Exercice 6 : la quantité conjuguée
Énoncé. Pour
,
. Déterminer la limite de
.
Corrigé. On multiplie et on divise par la quantité conjuguée, puis on factorise par
au dénominateur :

Le dénominateur tend vers 2, donc
.
Exercice 7 : un exposant qui dépend de n
Énoncé. Pour
,
. Déterminer la limite de
.
Corrigé. On a
et
. En écrivant
:
![]()
Par continuité de la fonction exponentielle,
.
Exercice 8 : une croissance comparée
Énoncé. Pour
,
. Déterminer la limite de
.
Corrigé. Pour
,
, donc on peut écrire :
![]()
Comme
, chacun des deux facteurs tend vers 0 (le premier avec
). Donc
et, par continuité de l’exponentielle,
.
Comment encadrer une suite pour trouver sa limite ?
Quand la suite est une somme dont on ne connaît pas la valeur exacte, on encadre chaque terme, puis on somme les inégalités. Le théorème d’encadrement (dit « des gendarmes ») conclut si les deux bornes ont la même limite.
Exercice 9 : une somme de racines (oral Mines-Télécom MP 2018)
Énoncé. Étudier la convergence de la suite de terme général
.
Corrigé. La somme compte
termes. Chacun est compris entre
et
. Donc :
![]()
Par encadrement,
converge vers 2.
Exercice 10 : montrer d’abord que la suite est bornée
Énoncé. Soit
et, pour tout
,
. Étudier la suite
.
Corrigé. Montrons par récurrence la propriété
: «
».
est vraie, et
aussi car
.- Supposons
vraie pour un
. Alors
et
car
.
La suite est bornée, donc
et
. La suite
converge vers 1.
Exercice 11 : trouver une suite auxiliaire monotone
Énoncé. Soit
et, pour
,
. Étudier la convergence de
.
Corrigé. Par récurrence immédiate,
pour tout
. On réécrit la relation :
![]()
Avec
, cela donne
. La suite
est décroissante et positive, donc
, soit
. Par encadrement,
.
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Comment trouver un équivalent d’une suite définie par récurrence ?
Pour obtenir le comportement précis d’une suite, on procède par étapes : une majoration, puis un équivalent, puis le terme suivant du développement. Chaque question s’appuie sur la précédente.
Exercice 12. Énoncé. Soit
définie par
et, pour
,
.
- Montrer que pour tout
,
. - Déterminer
. - Déterminer
.
Corrigé de la question 1. On raisonne par récurrence. Pour
,
. Supposons
. Par croissance de la racine carrée,
. Il reste à comparer ce majorant à
. Les réels comparés étant positifs, on peut raisonner par équivalence en élevant au carré :
![]()
La dernière inégalité est vraie, donc
et la propriété est démontrée.
Corrigé de la question 2. On écrit
. D’après la question 1,
, qui tend vers 0. Par encadrement,
, donc
.
Corrigé de la question 3. On lève l’indétermination avec la quantité conjuguée, en utilisant
:
![]()
D’après la question 2,
et
, et
. Donc
. Autrement dit,
.
Une suite bornée vérifiant 2un ≤ un-1 + un+1 converge-t-elle ?
Exercice 13. Énoncé. Soit
une suite bornée telle que, pour tout
,
. On pose
pour
.
- Montrer que
converge. - Montrer par l’absurde que
converge vers 0. - En déduire que
converge.
Corrigé de la question 1. On a
:
est croissante. Si
pour tout
, alors
. Croissante et majorée,
converge vers un réel
.
Corrigé de la question 2. Supposons
. Il existe
tel que
pour tout
. Pour
, on somme ces inégalités de
à
: la somme est télescopique et donne
![]()
Le membre de droite tend vers
, donc
, ce qui contredit le fait que
est bornée. Le cas
se traite de la même façon et conduit à
. Donc
.
Corrigé de la question 3. La suite
est croissante et converge vers 0, donc
pour tout
, soit
. La suite
est décroissante et bornée : elle converge.
Comment étudier une suite de racines carrées emboîtées ?
Exercice 14. Énoncé. Soit
,
et, pour tout
,
. On note
.
- Montrer que
pour tout
, puis étudier la convergence de
. - Soit
une suite telle que
pour tout
, et
. Montrer que
converge.
Corrigé de la question 1. Remarquons d’abord que
est la racine positive de
, donc
.
- Majoration.
. Si
, la croissance de
donne
. Par récurrence,
pour tout
. - Monotonie. Avec la quantité conjuguée,
. Or
avec
. Comme
, les deux facteurs sont positifs et
. - Limite. La suite est croissante et majorée, elle converge vers
. En passant à la limite dans
, on obtient
, donc
. Comme
,
.
Corrigé de la question 2. On a
. En réinjectant cette inégalité de proche en proche dans les racines emboîtées, qui sont des fonctions croissantes, on obtient
. De plus, en majorant chaque
par
,
est majoré par l’expression à
racines
, qui vaut
. Donc
. Croissante et majorée,
converge.
Comment démontrer l’existence de la constante d’Euler ?
Cet exercice en six questions est un classique de première année. Il relie la série harmonique au logarithme, puis en déduit la somme de la série harmonique alternée. Il prépare directement le chapitre sur les séries numériques.
Exercice 15. Énoncé. On note
pour
.
- Montrer que pour tout
,
. - Montrer que la suite
converge. On note
sa limite. - Déterminer la limite de
. - On note
. Montrer que
converge et déterminer sa limite. - Soit
définie par
et
. Exprimer
en fonction de
et
pour
, puis donner une condition nécessaire et suffisante pour que
converge. - Étudier la convergence des suites
et
définies par
,
et, pour
,
et
.
Corrigé de la question 1. La fonction
est dérivable sur
, avec
et
, donc
. De même,
vérifie
et
, donc
.
Corrigé de la question 2.
- Monotonie.
. La question 1 avec
donne
, donc
est décroissante. - Minoration. La question 1 donne aussi
. En sommant de
à
, la somme télescopique vaut
, donc
et
.
Décroissante et minorée par 0,
converge vers un réel
, la constante d’Euler :
.
Corrigé de la question 3.
. Comme
et
tendent toutes deux vers
,
.
Corrigé de la question 4. Dans
, les termes d’indice impair sont nuls et ceux d’indice pair
valent
. Donc
, soit
. Comme
, on a aussi
. Les deux suites extraites des termes pairs et impairs ayant la même limite,
.
Corrigé de la question 5. Posons
. En multipliant la relation par
, on obtient
. En sommant de 1 à
:
. Comme
:
![]()
Comme
, on a
et
. Ces deux limites sont égales si et seulement si
. La suite
converge donc si et seulement si
, et sa limite est alors 0.
Corrigé de la question 6. La somme
vérifie
: elle est constante, égale à
. La différence
vérifie
, donc
satisfait la relation de la question 5 avec le premier terme
. Comme
et
, les suites
et
convergent si et seulement si
converge, c’est-à-dire si et seulement si
. Elles ont alors la même limite
. Dans le cas contraire, elles divergent toutes les deux.
Comment calculer la limite d’un produit avec la trigonométrie ?
Exercice 16. Énoncé. Soit
et, pour
,
. Justifier l’existence de
, montrer que la suite converge et trouver sa limite.
Corrigé. Pour
,
, donc chaque tangente est définie et
existe. Si
,
. Supposons
. La formule de trigonométrie
donne, pour
:
![]()
En l’appliquant à
, le produit devient télescopique :

Enfin
, car
quand
. Donc
.
Comment montrer qu’une suite converge vers ln 2 avec une somme de Riemann ?
La même suite peut se traiter de deux façons selon le moment de l’année : au premier semestre, on montre seulement qu’elle converge ; au second, une fois l’intégration vue, on calcule sa limite.
Exercice 17. Énoncé. Pour
,
.
- (Premier semestre) Montrer que
est croissante et majorée, donc convergente. - (Second semestre) Montrer que
converge vers
.
Corrigé de la question 1. Attention à remplacer
par
aux trois endroits :
. Avec
et
, on obtient
, donc :

Chacune des deux premières fractions de la parenthèse est strictement supérieure à
, donc
. Enfin
est la somme de
termes inférieurs à
, donc
. Croissante et majorée, la suite converge.
Corrigé de la question 2. Pour
,
, donc en sommant :

On écrit
avec
, continue sur
. C’est une somme de Riemann, donc
. Par ailleurs, avec
,
, donc
aussi. Par encadrement,
converge vers
.
Comment étudier une suite récurrente un+1 = f(un) ?
La méthode suit toujours le même plan : étudier les variations de
et le signe de
, chercher les points fixes, trouver un intervalle stable par
, en déduire la monotonie, puis conclure. La seule limite finie possible d’une telle suite est un point fixe de
, si
est continue.
Exercice 18 : une fonction croissante et deux points fixes
Énoncé. Soit
et
définie par
et
. Déterminer les suites constantes, puis étudier la suite selon la valeur de
.
Corrigé.
est croissante sur
et
. Les points fixes sont
et
: il y a deux suites constantes, obtenues pour
et
. Le signe de
est positif sur
et sur
, négatif sur
.
- Si
. Comme
et
, l’intervalle
est stable par
, et
sur cet intervalle. La suite est croissante et majorée par 1, elle converge vers un point fixe de
, donc vers 1. - Si
. L’intervalle
est stable et
: la suite est décroissante et minorée par 1. Sa limite est un point fixe inférieur ou égal à
, donc la suite converge vers 1. - Si
. L’intervalle
est stable et
: la suite est croissante. Si elle convergeait, sa limite serait un point fixe supérieur ou égal à
; il n’en existe pas. La suite diverge donc vers
.
Exercice 19 : utiliser l’inégalité des accroissements finis
Énoncé. Soit
et
définie par
et
.
- Montrer que la suite est bien définie et que
pour tout
. - Quelle est la seule limite possible de la suite ?
- Montrer que pour
,
et conclure.
Corrigé de la question 1. Pour
,
et
, car
. Donc
. Par récurrence, chaque
est strictement positif, la suite est bien définie, et
dès
.
Corrigé de la question 2. Si la suite converge, sa limite
vérifie
et, par continuité de
,
, soit
, donc
et
.
Corrigé de la question 3. Sur
,
avec
, donc
et
. Comme
et
appartiennent à
pour
, l’inégalité des accroissements finis donne
, c’est-à-dire l’inégalité demandée puisque
. Par récurrence,
, qui tend vers 0. La suite converge vers
.
Exercices théoriques : suites extraites et suites stationnaires
Ces deux exercices portent sur la définition de la limite et sur le théorème de Bolzano-Weierstrass (de toute suite réelle bornée, on peut extraire une suite convergente). Ils tombent souvent en question de cours développée lors des colles.
Exercice 20 : une suite bornée dont toutes les suites extraites convergentes ont la même limite
Énoncé. Soit
une suite réelle bornée et
. On suppose que toutes les suites extraites convergentes de
convergent vers
. Montrer que
converge vers
.
Corrigé. Raisonnons par l’absurde. Si
ne converge pas vers
, il existe
tel que, pour tout
, il existe
avec
. On construit ainsi une application strictement croissante
telle que
pour tout
. La suite
est bornée : d’après le théorème de Bolzano-Weierstrass, elle admet une suite extraite convergente, de limite
. C’est aussi une suite extraite de
, donc
par hypothèse. Mais en passant à la limite dans l’inégalité,
: contradiction.
L’hypothèse « bornée » est indispensable. La suite définie par
et
diverge, alors que toutes ses suites extraites convergentes tendent vers 0.
Exercice 21 : une suite convergente qui prend un nombre fini de valeurs
Énoncé. Montrer que si la suite
converge et ne prend qu’un nombre fini de valeurs, elle est stationnaire.
Corrigé. Notons
la limite et
l’ensemble fini des valeurs prises par la suite. Si
ne contient pas d’autre valeur que
, la suite est constante. Sinon,
est strictement positif, car c’est le minimum d’un ensemble fini de réels strictement positifs. Par définition de la limite, il existe
tel que
pour tout
. Pour ces indices,
est une valeur de
à distance de
strictement inférieure à
: c’est forcément
. La suite est donc constante à partir du rang
.
Si un exercice vous résiste ou si vous voulez reprendre tout le chapitre, un professeur peut vous accompagner en cours particuliers de maths, à domicile ou en ligne. Groupe Réussite organise aussi des stages intensifs de maths sup pendant les vacances, en petits groupes. Pour revoir les définitions et les théorèmes utilisés ici, reprenez le résumé de cours sur les suites numériques en maths sup.
FAQ sur les suites numériques en maths sup
Comment étudier une suite récurrente du type u(n+1) = f(u(n)) en maths sup ?
On étudie d'abord la fonction f : ses variations, le signe de f(x) - x et ses points fixes. On cherche ensuite un intervalle stable par f qui contient le premier terme. Sur cet intervalle, le signe de f(x) - x donne le sens de variation de la suite. Si la suite est monotone et bornée, elle converge, et sa limite est un point fixe de f quand f est continue. Sinon, l'inégalité des accroissements finis permet souvent de montrer la convergence vers le point fixe.
Comment trouver le terme général d'une suite récurrente linéaire d'ordre 2 ?
Pour une suite vérifiant u(n+2) = a u(n+1) + b u(n), on résout l'équation caractéristique r² = a r + b. Avec deux racines réelles distinctes r1 et r2, le terme général s'écrit λ r1^n + μ r2^n. Avec une racine double r, il s'écrit (λ + μ n) r^n. Les constantes λ et μ se calculent avec les deux premiers termes. Avec des racines complexes conjuguées, on obtient une combinaison de cosinus et de sinus.
Qu'est-ce que la constante d'Euler ?
La constante d'Euler, notée γ, est la limite de la suite 1 + 1/2 + ... + 1/n - ln(n). Elle vaut environ 0,577. Son existence se démontre en maths sup en montrant que cette suite est décroissante et minorée par 0, grâce à l'encadrement x/(x+1) ≤ ln(1+x) ≤ x. Elle sert notamment à prouver que la série harmonique alternée a pour somme ln(2).
Quelle différence entre les suites en terminale et en maths sup ?
En terminale, on étudie surtout les suites arithmétiques et géométriques, le raisonnement par récurrence et les théorèmes de comparaison. En maths sup, la définition de la limite est formalisée avec des epsilon, et le programme ajoute les suites extraites, le théorème de Bolzano-Weierstrass, les suites adjacentes, les suites récurrentes linéaires d'ordre 2 et l'étude systématique des suites u(n+1) = f(u(n)).
Quand étudie-t-on les suites numériques en MPSI, PCSI et PTSI ?
Le chapitre Nombres réels et suites numériques figure au premier semestre du programme de mathématiques de première année. Les suites reviennent ensuite tout au long de l'année : analyse asymptotique, sommes de Riemann dans le chapitre d'intégration, puis séries numériques au second semestre.
Sources
- Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, arrêté du 5 janvier 2021, programme de mathématiques de MP2I et MPSI, Bulletin officiel spécial n° 1 du 11 février 2021 (applicable en première année depuis la rentrée 2021).

.
. Montrer que